La Conférence de Madrid 2019 sur le changement climatique

La Conférence de Madrid sur les changements climatiques, dite COP25 est une conférence internationale organisée par les Nations Unis qui doit se dérouler du 2 au 13décembre 2019 à Madrid , en Espagne. Cette conférence aurait dû avoir lieu au Chili, mais en raison des problèmes sociaux que connait ce pays depuis plusieurs mois, cette conférence a lieu en Espagne. Cette nouvelle conférence succède à celle qui a eu lieu à Katowice en 2018. La cop24 a vu l’unité des pays de la planète à lutter contre le réchauffement climatique s’effriter par le fait que les USA ont décidé de ne plus participer à aucun programme visant à empêcher l’augmentation des températures, qui est pourtant indéniable, à travers la planète. Le fait que la plus grande puissance du monde, tant au niveau politique que économiques se soit retiré des accords visant à limiter le réchauffement climatique, accords signés lors de la cop21, montre que outre le fait que les américains ne privilégient que leur intérêts immédiats, il n’y a pour eux aucun arguments scientifiques suffisamment incontestables pour qu’ils puissent créditer l’hypothèse d’un danger dans l’augmentation des températures ressenti actuellement à la surface de la planète. Sans argumentaire scientifique suffisant, le réchauffement climatique serait donc un mythe comme les ovnis ou la fusion froide. Cependant beaucoup de gens admettent que le Soleil est une étoile autour de laquelle gravite la Terre sans pour autant avoir eu les arguments scientifiques de cette thèse.

Tremblement de terre en Ardèche

Le lundi 11 Novembre 2019, un violent tremblement de terre a secoué le département de l’Ardèche ainsi que de la Drome, causant d’important dégât à la ville du Teil. Dans cette région de faible sismicité, le tremblement de terre qui a eu lieu était comme la plupart des tremblements de terre qui ont secoué le territoire français ces dernières années, précédé d’un impressionnant bruit d’explosion. Cela semble être une caractéristique des tremblements de terre qui ont lieu en France, car les tremblements de terre qui ont lieu dans des régions à forte sismicité comme le Japon ou la Californie, les secousses sismiques sont rarement, si ce n’est jamais précédé d’une explosion. Cette étrangeté des tremblements de terre en France laisse supposé que peut-être ce tremblement de terre serait dû à l’activité humaine, ce qui est tout à fait possible lorsque l’on sait que certaines entreprises françaises disposent de plus de moyen que de nombreux pays dans le monde, et pourraient très bien exploité en toute illégalité un terrain leur appartenant, si un gisement d’or ou de gaz y était découvert. Mais cela pourrait être aussi l’armée française qui testerait des missiles ou des bombes secrètement. Si un tel bruit d’explosion se fait entendre c’est en raison d’important quantité d’élément gazeux à proximité immédiate de l’épicentre du tremblement de terre, puisque les ondes sonores ne se propagent que dans des milieux gazeux comme l’atmosphère. Sans ces éléments gazeux, le tremblement de terre serait silencieux. Cependant si l’activité des plaques tectoniques n’explique pas à priori ce tremblement de terre, ces tremblements de terre « à explosion » pourraient être dû à l’enfoncement progressif des régions de la plaque continentale européenne aux endroits où le pétrole et le gaz sont exploités. Ainsi comme des régions de la Mer du Nord ou du littoral Chypriotes s’enfoncent dans le sol, cela crée des pressions dans le sous-sol européen qui créent ainsi des tremblements de Terre en France.

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De gigantesques incendies ravagent l’est de l’Australie

Les états du Queensland et de la Nouvelle Galles du Sud, situés en Australie Orientale, sont depuis la mi-septembre ravagés par de gigantesques incendies qui parcourent le bush et la forêt australienne avec une vitesse et une virulence pratiquement jamais vu dans le monde si ce n’est dans les incendies en Californie en 2017.

La fumée dégagée par ces incendies sont si importante que des villes entières du littoral australien ont été plongé pendant quelques jours dans un brouillard toxique, brouillard qui a même atteins la Nouvelle-Calédonie situé à plus de 1500 km des rivages du Queensland. Si Au Brésil il y a eu aussi d’impressionnant incendie cet été, ils étaient cependant sans conteste le fait d’actes criminel perpétré par des agriculteurs locaux, tandis que en Australie, il semble que au contraire ces incendies, d’origine accidentelles, soient la conséquence du réchauffement climatique, qui a amplifié la sécheresse déjà importante de la région, ainsi que d’une atmosphère saturé en gaz de schiste. Ce qui expliquerait pourquoi la brousse australienne s’est enflammé avec cette stupéfiante force et rapidité, dans une région où la végétation est clairsemé et peu abondante, à la différence de l’Amazonie ou la végétation et abondante et dense.

Catastrophique pollution atmosphérique à New Delhi

Depuis plusieurs jours la capitale indienne connait un pic de pollution terrible qui met la santé de ses habitants en danger. La pollution au CO2 y est telle qu’elle a eu pendant quelques jours l’apparence  d’un véritable brouillard empêchant les avions d’atterrir dans la capitale indienne. La pollution à New Delhi montre que la civilisation de l’automobile n’est pas viable pour un pays densément peuplé comme l’Inde, dont la culture millénaire ne l’a pas préparé à se confronter à ce genre de problème dû à une civilisation consumériste et mercantile.

De fait ce problème de pollution à New Delhi, montre qu’il ne faut pas considérer l’écologie comme un secteur non prioritaire, passant après le développement économique et humain, mais qu’il faut envisager le développement économique et humain en synergie avec l’écologie. Car la capitale indienne qui avait le problème d’avoir une croissance démographique et économique rapide, se trouve maintenant en proie à une forte pollution qui a terme rendra cette ville irrespirable et donc invivable. Or de nombreuses ville du tiers-monde sont dans une phase d’expansion démographique, et connaitront donc le même problème de pollution. Si l’Inde est un pays disposant de nombreux scientifiques pouvant chercher des solutions techniques comme la fabrication de véhicule électriques ou des filtres pour les cheminés d’usines, des pays moins avancés n’auraient pas d’autres solutions que de privilégiés les transports en communs dans leurs grandes villes.

Mystérieuse marée noire au Nord-Est Brésilien

Depuis le 29/07/2019, du pétrole brut est apparu au large du littoral du nord-est brésilien et se déposait encore à la fin du mois d’octobre 2019 sur de nombreuse plage du nord-est brésilien. Au début de cette marée noire, l’état brésilien avait incriminé le Vénézuela de cette pollution, mais maintenant il semble convaincu que cela proviendrait d’un navire battant pavillon grec et qui aurait croisé au large des côtes du nord-est brésilien.

Il est tout de même étonnant que ce genre de pollution, habituellement issus du naufrage d’un pétrolier ou du dégazage sauvage, n’ait pas encore été stoppé et que l’étendue et le point de départ de cette pollution n’ont pas encore été déterminé, alors que les moyens modernes de surveillances par satellites ou par avion permettent de le faire en moins de 48 heures. De plus au prix du baril de pétrole, il est fort peu probable qu’un armateur ayant perdu ce genre de cargaison ne se manifeste pas auprès de sa société d’assurance pour en obtenir le remboursement. De fait, si aucun armateur ou compagnie de pétrole ne revendique ce pétrole qui s’échoue actuellement sur les côtes brésiliennes, alors toutes les hypothèses peuvent être envisagés, comme un acte de sabotage envers le tourisme brésilien, un acte anti-écologique perpétré par une secte ou une organisation politique secrète locale, ou même comme le résultat d’un accident survenu sur un lieu d’exploitation clandestin du pétrole brésilien ce qui impliquerait qu’un marché noir du pétrole existe, ce qui fausserait ainsi les cours du pétrole. Maintenant il est clair que si le pétrole était considérer comme un produit minéral dont les caractéristiques atomiques et chimiques était bien définie et classifié comme c’est le cas pour les métaux, et qu’était constitué une base de données avec les caractéristiques de chaque pétrole, en fonction de ces caractéristique physiques tel que la couleur, la densité, l’acidité etc… et de son origine géographique alors il serait facile de déterminer la provenance du pétrole qui actuellement s’échoue sur le littoral du nord-est brésilien et de déterminer les responsables de cette pollution.

Fossile ou pas fossile ?

Etant donné que la quasi-totalité des activités faites dans la plupart des pays industrialisés et en développement sont rendus possibles uniquement grâce à l’emploi des énergies dites « fossiles », le qualificatif « fossiles » prend donc une importance cruciale et son emploi pertinent ou erronée révèle la valeur de la Science qui a leur  attribué ce qualificatif. Si l’emploi de ce qualificatif est pertinent, et la Science actuelle mérite son nom, s’il ne l’est pas la Science actuelle ne serait pas mieux que les sciences des civilisations passées d’Egypte ou précolombiennes, ou elles étaient un éblouissant mélanges de connaissances techniques aux services d’une conception sectaire et ésotériques du monde et de l’Univers.

En effet, selon la Science actuelle, le pétrole, le gaz et le charbon sont des énergies fossiles, l’uranium étant la seule matière source d’énergie considérer comme un minerai. Donc mis à part l’uranium qui est considérer comme une énergie d’origine minérale, le pétrole, le gaz et le charbon sont des énergies dont l’origine est censé se situé dans des organismes vivants. Cette hypothèse de l’existence des énergies fossiles implique naturellement une logique d’évolution des organismes vivants après leur mort biologique, dans un processus de macération de de fermentation aboutissant au pétrole, au gaz et au charbon. Mais de fait elle implique aussi une logique d’évolution de ces organismes vivants pendant leur vie, de leur naissance à leur mort.  Ainsi, prétendre que le pétrole et le gaz sont des énergies fossiles dérivant de reste de plancton ou de poissons, cela signifie, que des régions comme le Texas ou le Koweït étaient autrefois au fond d’un vaste océan dans lequel  vivaient une abondante faune et flore marine, et par on ne sait quel processus ou organisation spontanée de la nature, tous les planctons et poissons morts étaient regroupés  dans des  endroits communs, ce qui laisse supposés que peut-être à ces époques lointaines les courants marins n’existaient pas. La constitution des gisements de pétrole ou de gaz par le dépôt de plancton ou poissons morts au fond des océans en des endroits précis va à l’encontre de l’idée que les océans sont traversé par d’immenses courants marins, et tout comme personne ne sait ce  qu’il adviendra d’ une bouteille jeté à la mer, nul ne sait où arrivera un corps inerte balloté par les océans. Cependant dans un océan peuplé de poisson et de plancton, il est fort probable que le plancton tout comme les poissons morts finissent dans l’estomac d’autres poissons. Donc la thèse disant que le pétrole et le gaz sont des produits fossiles dérivant du plancton ou des poissons est fort peu crédible.

Par contre considérer le charbon comme une énergie fossile est très vraisemblable, parce qu’il est plus que probable que les gisements de charbon sont les restes des gigantesques forêts qui recouvraient la planète à l’époque reculé où les végétaux étaient les seuls être vivants sur la Terre. Seulement si on considère que les végétaux comme les arbres ne peuvent se développer sous l’eau, il faut donc considérer que le gisement de charbon date une époque où l’eau des océans s’était déjà retirée, probablement par l’évaporation dans l’atmosphère puis l’espace. De fait s’il est possible de dater l’âge d’un gisement de charbon par la technique du carbone 14 et pas un gisement de pétrole, cela prouverait que le charbon est d’origine organique et pas le pétrole.

Ainsi parmi les énergies dites fossiles, il y aurait effectivement une énergie d’origine fossile, le charbon, et des énergies d’origines non-fossiles, le pétrole et le gaz.

Le fait que le pétrole et le gaz soient considérer comme des matières d’origines fossiles et donc classifiés comme des produits organiques est une erreur au niveau de la classification des éléments chimiques et atomiques des éléments de la croûte terrestre, mais elle en induit d’autre  plus ou moins erroné comme l’idée que la Terre serait exclusivement une planète rocheuse, puisque ces matières montrent l’existence d’autre formes de matières, où que les continents découlent d’un continent originel « le Gondwana » parce que comment les gisements de gaz ou de pétrole aurait survécu au déplacement de milliards de tonne que représentent un continent ou comment malgré la tectonique des plaques continentales  de telles cavités contenant du gaz et du pétrole sont apparu au Moyen Orient, endroit où la plaque Africaine emboutirait la plaque Eurasiatique ? Donc cette mauvaise classification permet des thèses scientifiques erronées ou fantaisistes, mais plus grave par la mauvaise évaluation de la nature de ces matières elle autorise leur emplois ce qui aboutis déjà la crise écologique actuelle, mais prépare une autre crise tout aussi grave celle qui verra les régions dont le sous-sol a été vidé de son gaz ou de son pétrole s’affaissé progressivement dans les profondeurs, ce qui rendra des régions entières inconstructibles et inhabitables pour toute formes d’agglomérations urbaines.

Faut-il avoir peur du CO2 ?

Le CO2, un des gaz produit par la combustion des énergies fossiles est désigné par l’ensemble de la communauté scientifique comme l’un des principaux responsables du réchauffement climatiques. Or comment ce gaz qui est un des principaux indices de pollutions atmosphériques pourrait-il être aussi un des principaux gaz à effet de serres? En effet puisque ce gaz est détecté par tous les instruments de contrôle de la pollution atmosphérique, cela signifie qu’il reste au niveau du sol et dans les basses couches de l’atmosphère, parce que trop lourd et dense pour atteindre les hautes couches de l’atmosphère. Or si l’effet de serre serait dû à des gaz atteignant les hautes couches de l’atmosphères et qui empêcheraient l’évacuation de la chaleur produite journellement dans l’espace ainsi que la réflexion de la lumière solaire dont une partie resteraient plus longtemps dans l’atmosphère, cette effet ne serait pas dû au CO2.Donc même si le CO2 joue un rôle dans le réchauffement climatique, il ne serait pas responsable de l’effet de serre, si on considère que l’effet de serre se crée dans les hautes couches de l’atmosphère.

Une erreur bénigne aux conséquences funestes

Si la lutte contre le réchauffement climatique et pour la préservation de la biodiversité mobilise autant de gens dans le monde entier, ce n’est probablement pas dû au fait que la lecture des rapports du GIEC se soit populariser à travers le monde, ou que l’accès aux connaissances scientifiques soit plus faciles ; mais parce que ces gens constatent dans leur vie quotidienne et leur environnement un réchauffement climatique ainsi qu’un appauvrissement de la biodiversité. La grande majorité de l’opinion publique considère que le réchauffement climatique et la perte de biodiversité sont dû aux diverses activités humaines, tel que l’agriculture ou l’industrie, mais ce constat n’est pas fait par tous, ce qui empêche d’avoir une action coordonnées contre le réchauffement climatique et ses conséquences. Pour ceux qui pensent que le réchauffement climatique est dû à l’activité humaine, la principale cause de ce réchauffement est due aux sources d’énergie utilisée quotidiennement dans la plupart des pays, qui sont des énergies dite « fossiles ». Jusqu’à nos jours, et en ne tenant pas compte de l’énergie produites par les barrages hydro-électriques ou les centrales nucléaires, la quasi-totalité de l’énergie produite dans le monde provient des énergies que la science qualifie de « fossiles ». Or les qualifier ainsi est une erreur car cela sous-entend que ce sont des produits d’origine organiques et que les déchets produits par leur utilisation sont donc des déchets organiques. C’est-à-dire que ce seraient des déchets de même nature que ceux que les gens ont toujours produits, des déchets qui participent plus ou moins à l’équilibre des écosystèmes en se transformant en compost. Cette erreur pose la question de savoir si les scientifiques ont un esprit critique et donc un esprit scientifique. En effet, la seule chose qui permet de penser que le pétrole et le gaz sont des produits fossiles tient au fait qu’on les trouve dans les profondeurs plus ou moins grandes de la Terre, et aussi au fait que le pétrole, dans l’antiquité et le moyen-âge, avait servi à remplacer les graisses animales et l’huile de poissons pour la fabrication des bougies ou l’éclairages des lampes, et avec le temps l’idée erronée que le pétrole est un produit d’origine organique s’est imposé, et n’a jamais été contesté par les générations de scientifiques qui se sont succédé depuis. On en arrive aujourd’hui à considérer aujourd’hui que des fibres alimentaires et ou des bougies sont de même natures, en raison des molécules de carbones qu’ils contiennent. Or si on demande à ces scientifiques de distinguer entre 1 kg de rumsteak et 1 kg d’acier lequel est le minéral et lequel est l’organique, pratiquement tous répondre que le kg de rumsteak est l’organique et le kg d’acier le minéral. Mais si on leur demande de distinguer entre 1 kg de rumsteak et 1 kg de paraffine, lequel est le minéral et lequel est l’organique, la réponse des scientifiques est que les deux produits sont des éléments organiques. Or il y a dans le rumsteak quelques % molécules de fer identique à ceux que l’on trouve dans l’acier, et pourtant il ne viendrait à l’esprit de personne de scientifique d’assimiler le rumsteak à un minerai, tandis que le même pourcentage de carbone existant dans le rumsteak suffit à assimiler la paraffine à un élément organique. Alors que avec 100% de molécule de fer, l’acier est considéré comme un minéral, 100% de molécule de carbone devrait faire de la paraffine un minéral ce qui n’est pas le cas actuellement. Donc le problème de l’adjectif « fossile » qualifiant le pétrole de façon erronée aboutit à classification erronée au niveau atomique et chimique des éléments constitutifs de la croute terrestre. 

Si le mot fossile a un sens c’est celui de désigner un élément provenant du reste de corps vivants animales ou végétales et que l’on retrouve dans des sédiments ou dans les profondeurs de la Terre, et si on considère que de tels restes sont des éléments organiques, alors affirmer que le pétrole et le gaz sont des produits fossiles devraient être prouvé en disant de quels espèces organiques ils proviennent, et par quel processus le reste de ces espèces se sont transformés en ces produits (gaz, pétrole, charbon) qui sont si utilisés actuellement. Cependant l’idée que le pétrole et le gaz sont des produits fossiles de restes de poissons ou de crustacés est peu crédible, principalement par le fait que l’équilibre des organismes vivants qui constituent la biodiversité, et ceci depuis l’apparition de la vie sur la Terre, repose sur le besoin de se nourrir, c’est-à-dire qu’un organisme se développe et se maintient en vie en se nourrissant d’autre organismes. Ainsi il est peu probable que des restes de poissons ou de crustacés aient pu s’accumuler en de tel quantités et se transformer tranquillement durant ces millions d’années en ces gisements de pétrole et de gaz, sans que d’autres poissons ou crustacés ne s’en nourrissent, sans parler des insectes qui probablement existaient déjà à ces époques reculés. A moins bien sûr que les poissons des premiers Temps fussent déjà vegans. Donc  à moins qu’il ne s’agisse d’une unique espèce tombé en sédimentation le même jour, comment se fait-il que l’on ne s’aperçoit d’aucune différence d’état de sédimentation entre les premiers débris entrés en fossilisation et les derniers, des centaines ou des milliers d’années tombés après. En outre affirmer que ces matières premières que sont le pétrole et le gaz, sont des fossiles, signifie que ces matières ont leur origine dans des corps biologiques vivants, que ces corps soient animales ou végétales. Cela devrait donc pouvoir ce démontrer par la recherche d’élément d’ADN pouvant rattacher précisément ces matières premières à leurs origine biologique. De fait si ces matières non aucune origine dans des corps biologiques (dit organiques), alors cela reviendrait à chercher de l’adn dans du minerai de fer ou de cuivre. De même qu’ il y a des molécules de fer dans la plupart des fibres musculaires de toutes les espèces animales actuelles, ce qui explique  leur capacité de résister au choc , de même il y a des molécules de carbones dans la plupart de corps animales et végétales; ce qui explique que la plupart des corps organiques soient inflammables. Ainsi il n’y a pas plus de raison de considérer que les corps organiques biologiques sont de même nature que matières carbonées comme le pétrole ou le charbon, et pas comme des matières ferreuses comme le fer ou l’aluminium, parce que les corps organiques biologiques ont les qualités de l’une et de l’autre. Donc si on considère que les matières ferreuses sont des minerais, il faut considérer les matières carbonés comme des minerais et considérer l’un comme l’autre comme des éléments constitutifs de la croûte terrestre, et donc étant apparus simultanément au moment de la création du monde. Par ailleurs même si on extrayait les molécules de fer de tous les êtres vivant de la Terre, on obtiendrait à peine de quoi bâtir une pyramide, et si on mettait tous les poissons et planctons des océans dans des cuves à fermentation pour en extraire le méthane, on aurait à peine la consommation mensuelle en énergie de la population mondiale actuelle. Donc, parce que le pourcentage de carbone contenu dans des corps animales ou végétales est minime, voire infinitésimale, il faudrait des quantités astronomiques de poissons ou des mégatonnes de planctons ne serait-ce que obtenir pour un gisement d’hydrocarbure de la taille de ceux du Moyen Orient ou du Venezuela. De fait si les énergies dites fossiles étaient vraiment des énergies fossiles, alors leurs usages seraient complètement inoffensifs, car en tant que produits fossiles, ils seraient théoriquement et naturellement biodégradables, et ceci en raison de leurs origines organiques. Or si ces énergies sont appelés fossiles de façon erronés, alors ce ne sont pas des produits biodégradables, et même le CO2 produit par leur combustion, rien ne prouve réellement que les forêts sont en mesure de l’absorber. Donc cette mauvaise qualification, fait courir des risques inconsidérés à ceux qui utilisent ces énergies dites fossiles car ils ne perçoivent pas la toxicité inhérente à une nature minérale non identifié ainsi que les conséquences néfastes et possiblement fatales de leur usage. En effet si les gens avaient eu conscience des gaz à effet de serres, auraient-ils autorisé le développement de leur usage et de leur exploitation ? Cette question aurait pu se poser, si la science s’était interrogée sur la nature véritable de ces énergies.

Marche pour le climat

Le 29 septembre 2019, de nombreuses manifestations de jeunes et marches ont eu lieu dans les principales ville de la planète. Ces manifestations avaient pour but de sensibiliser les populations locales sur l’urgence d’agir afin de préserver la biodiversité ainsi que la nécessité de trouver des solutions pour éviter le réchauffement climatique dont les effets sont de plus en plus visibles.

Greta Thunberg à l’Onu

Le 23 septembre 2019, la jeune militante écologiste Greta Thunberg a fait un discours à l’Onu où elle a fermement reproché aux principaux dirigeants du monde leur inconséquence et leur inaction contre le réchauffement climatique. La virulence de son discours ainsi que l’état de stress émotionnel dans lequel elle était au moment de faire son discours a beaucoup fait réagir dans le monde. Elle a aussi en compagnie d’une quinzaine d’autre adolescents porté plainte contre 5 pays dont la France dont l’inaction face au réchauffement climatique constituait une violation du droit de l’enfant.