Consignes de déchets industriels

Afin d’augmenter le taux de recyclage du plastique et des canettes d’aluminium, le gouvernement envisage d’instaurer une consigne pour les bouteilles plastiques ainsi que pour les canettes de bières et de soda. Cette bonne idée de la consigne devrait aussi être étendue aux déchets produits par les travaux des entreprises du BTP.

En effet, chaque année les grandes entreprises et les pme du bâtiment déversent de façon plus ou moins légales , des tonnes de gravats en bordures de routes ou des terrains de communes rurales. Ce problème jusqu’à présent est traité par les autorités de manières répressives et punitives, alors que ce problème de déchets dû à la construction et l’urbanisme existe depuis des décennies. Puisque toutes les constructions urbaines produisent des gravats, qui sont inutilisables en l’état, mais qui pourraient être réutilisé pour d’autres activités de construction ou d’urbanisme, une filière de consigne pour recycler ces gravats devrait être mis en place. Cela consisterait en la création de terrains où les entreprises du BTP pourraient déposer leur gravats, et recevraient une certaine somme ou un crédit d’impôt en fonction du tonnage de gravats déposés en échange. Ainsi les gravats sont déposés en des lieux où ils peuvent facilement être trié et recyclé, et les entreprises du BTP travailler plus sereinement.

Les bouteilles de plastiques consignés à Rome.

La compagnie de métro de Rome, a mis en place un ingénieux système de consignes des bouteilles plastiques, où a la différence des consignes qui existait autrefois pour les bouteilles de bières qu’il fallait ramener chez un commerçant afin d’obtenir une dizaine de centimes, il faut déposer les bouteilles de plastiques dans un appareil automatique , puis ensuite faire scanner son smartphone pour créditer la somme correspondante au bouteille  sur son compte. Cette somme permet par la suite d’acheter un ticket de métro, selon le principe de la carte de fidélité des supermarchés. Cette consigne 2.0 permet de recycler des bouteilles  de plastiques qui sans cela auraient peut-être fini dans une décharge ou une rivière.

voir article

La pseudoscience et l’écologie

La pseudoscience est à la science ce que les fakes news (ou infox) sont aux vrais informations, c’est-à-dire que c’est une science qui sert des intérêts plus ou moins cachés et avouables, tout comme le but d’une fake news est de faire le buzz autour d’un sujet, d’augmenter l’audience d’un site, d’avoir plus de like ou de followers sur un réseau social, manipuler l’opinion publique dans l’intérêt d’un lobby ou d’une puissance étrangère. Ainsi l’augmentation de la température constatée à la surface de la planète, a amené deux affirmations pseudoscientifiques  :

• La fonte des banquises et glaciers des zones polaires feront monter les eaux des océans de plusieurs mètres.

• Il existerait un taux de CO2 dans l’atmosphère qui tant qu’il n’est pas atteint autorise les activités polluantes sans restrictions, aboutissant au principe de pollueur payeur et créant un marché du CO2 entérinant de fait un droit à polluer monnayable.

Un simple calcul fait avec une calculatrice scientifique permet de se rendre compte que le volume d’eau que représente la totalité des glaciers du Groenland et de l’Antarctique ne suffiraient pas à faire monter plus que quelques décimètres les océans de la planète, et encore à conditions que tous ces glaciers fondent le même jour, à la même heure. Or la plupart des centres de météorologies modernes possèdent des ordinateurs ultra puissants faisant des milliards de calculs à la seconde. Cela pose questions sur l’usage qu’ils font de ces ordinateurs, puisqu’ils ne prennent même pas la peine de vérifier (avec ce matériel hors de prix payés par les contribuables), par des calculs mathématiques et physiques, le sérieux de leurs affirmations. Si le mythe d’une montée des eaux du à la fonte des glaces polaires sera sans véritables conséquences, si ce n’est sur certain états insulaire qui aurait fait des investissements pour échapper à cette catastrophe, les affirmations péremptoires de la pseudoscience affirmant qu’il existe un taux de CO2 admissible en deçà duquel la pollution est négligeable et ne nécessite pas de prendre des dispositions immédiate pour limiter l’émission de CO2 pourraient au contraire avoir des conséquences dramatiques sur la plupart des pays du monde. En effet d’après cette thèse scientifique, puisque et tant que le taux critique de CO2 dans l’atmosphère n’est pas atteint, on pourrait  remplacer progressivement, en une ou deux décennies, l’usage des énergies non-renouvelables par les énergies renouvelables, et vers les années 2050, la plupart des énergies utilisées devenus renouvelables et il n’y aurait plus d’émission de CO2 dans le monde. Et de fait la croissance des températures sera stabilisée. Le problème de la pollution au CO2, c’est qu’elle est similaire à la catastrophe de Tchernobyl : elle ne connait pas de frontière. En effet, des mégalopoles comme New-York ou Tokyo pourront mesurer un taux de CO2 acceptables dans leurs aires métropolitaines pendant des décennies, parce qu’’elles se trouvent en bord de mer, dans des région très ventées qui ainsi dispersent la pollution émise par ces mégapoles vers d’autres régions de leurs pays ou du continent. Tandis que des mégapoles de même taille comme Beijing ou New-Dehli, souffrent beaucoup plus de la pollution parce qu’elles se trouvent dans une région continentale, où il y a beaucoup moins de vent. Ainsi le taux de CO2 sera plus important à Beijing ou New-Delhi qu’à New-York ou Tokyo, car ces villes sont situées en région continental. Mais même dans ces villes, du fait du régime des vents, la pollution due au CO2 est évacué vers d’autres régions du pays. De fait le taux de CO2 trouvé dans une région du monde ne donne aucune indication fiable sur l’ampleur de la pollution produite par cette région. Tout simplement parce que ce CO2 se disperse dans l’atmosphère, et au gré du vent peut atteindre n’importe quel région du monde. Or avec la déforestation qui s’accroit dans le monde, le développement de la Chine et des pays émergeants, une quantité chaque jour plus grande de CO2 s’accumule dans l’atmosphère, accroissant l’effet de serre. Cet effet de serre  la réchauffe, la rendant ainsi plus volatile, et augmentant sa durée de présence dans l’atmosphère. De fait tout ce CO2 qui s’accumule dans l’atmosphère se met à chauffer et à plus ou moins long terme risque d’empêcher la formation des nuages et le cycle de pluie qui a lieu chaque saison. De fait le taux de CO2 dans l’atmosphère n’est pas un critère fiable scientifiquement pour décider d’une action plus rapide pour l’emploi des énergies renouvelables, car il ne donne pas d’indication sur le quantité de CO2 émise par une région ou un pays, mais sur le CO2 qui est resté dans cette région. De plus la raison pour laquelle ce CO2 reste dans la région où il a été produit, tient probablement à sa masse. De fait, s’il existe des gaz au de masse atomique plus légère ou plus fine tout en étant comparable dans leur structure atomique au CO2, il n’en est absolument pas question alors qu’ils seraient tout aussi polluant que le CO2. Tout cela fait que le seul critère du taux CO2 dans l’atmosphère pour décider des mesures à prendre pour éviter l’accroissement du réchauffement atmosphérique dans les années qui suivent n’est ni suffisant ni scientifiquement adapté.

L’Éthiopie envisage un ambitieux programme de reforestation

Le gouvernement éthiopien a décidé d’un vaste programme visant à reboiser son territoire, et qui consistera à planter plusieurs milliards d’arbre à travers le territoire éthiopien. Si l’Éthiopie parvenait à planter un tel nombre, cela serait véritablement un record mondial, et cela ne sera bien sûr possible que par la mobilisation de tous les éthiopiens. Que ce projet aboutisse ou pas , ça serait néanmoins un bel exemple que l’Ethiopie montrerait à l’Afrique et au reste du Monde, d’une action contre le réchauffement climatique. Cependant si l’intention de reboiser dans un pays comme l’Ethiopie est louable, pour que l’objectif de reforestation réussisse au moins partiellement, il faut aussi l’accompagner d’un plan d’irrigation pour toute ces pousses d’arbres pendant une ou deux décennie, le temps que ces arbres puisses suffisamment s’enraciner et puiser de l’eau dans le sous-sol ; ainsi que le recrutement de centaine de gardes forestier afin d’éviter que tous ces arbres finissent en charbon de bois. L’ampleur du programme de reforestation devrait aussi s’accompagner d’un programme de revégétalisation avec des plantes adaptées au climat désertique comme les cactus, les aloès et les baobabs qui sont utiles pour ralentir l’évaporation dans les régions semi-désertiques.

voir article

Canicule précoce en France

Cette année, le début de l’été a été particulièrement chaud en France. C’est la première fois que des températures aussi chaudes ont été atteinte durant un mois de juin, et cela montre bien que le réchauffement climatique n’est pas qu’une hypothèse scientifique, mais un fait que l’on constate de plus en plus fréquemment en France, aussi bien dans la douceur des hivers que la venue de plus en plus précoce du printemps, et maintenant de l’arrivée précoce de la canicule. Cependant même si l’on constate de plus en plus un réchauffement des températures, et ceci à n’importe quel période de l’année, peut-on vraiment parler d’un réchauffement climatique ? En effet, le climat dépend de nombreux facteurs, dont notamment le cycle de la Terre autour du Soleil ainsi que de l’inclinaison de son axe de rotation. Ainsi selon que la course elliptique que la terre décrit autour du Soleil, la rapproche ou l’éloigne du Soleil, la température sur la Terre augmente ou baisse. Ces données astronomiques n’ont pas variés depuis des milliards d’années et l’on peut penser qu’elles ne varieront pas dans les prochaines décennies ni même les prochains millénaires. Ces données ainsi que le froid de l’espace sont pratiquement immuables. Donc si les données astronomiques expliquant la variation des saisons et des climats à la surface de la planète n’ont pas changé depuis des millions d’années, il n’y a pas de changement ou de réchauffement climatique, mais un réchauffement atmosphérique. Le réchauffement que l’on constate actuellement à la surface de la planète serait dû essentiellement à l’effet de serres ainsi qu’à l’accumulation de CO2 dans l’atmosphère.

Conséquence de la sécheresse sur l’apiculture

Les dégâts causés à l’environnement par la recherche du gaz de schiste

Le gaz ainsi que l’huile de schiste ont depuis une décennie modifiée considérablement la donne dans le secteur du marché des hydrocarbures en donnant aux USA une quasi-indépendance énergétique, et ainsi affaiblit l’influence de l’opep dans le contrôle des prix du pétrole. Si un grand pays sous-peuplé comme les USA peut sans trop de crainte exploiter le gaz de schistes situés dans son sous-sol, il n’en est pas de même des pays européens. Car si aux USA, la pollution des nappes phréatiques par les gaz des schistes ne gêne qu’une poignée de farmer, le plus souvent exploitant de grandes propriétés, en Europe ce sont des villages de centaines ou même de de milliers de personnes qui risquent d’être incommodés. De plus, des analyses ont montré que dans l’atmosphère des régions où le gaz de schistes est exploité, il y avait un taux de gaz méthane nettement supérieur à celui des autres régions. La présence de ce gaz hautement inflammable dans l’atmosphère est une menace d’incendie majeure en période estivale ou de forte chaleur, où le moindre verre brisé ou couvercle de boite de conserve, pouvant par son rayonnement enflammé une atmosphère saturé de gaz méthane. Cela peut-être une des conséquences de la recherche de gaz de schistes, car lorsque le réservoir de gaz de schiste atteint et percé, comment empêcher que le gaz s’échappe dans l’atmosphère, et que à un moment ou un autre ne s’enflamme ? Donc de fait, en atteignant un gisement de gaz schiste on risque non seulement d’en perdre une bonne partie qui s’échappera dans le sous-sol et puis l’atmosphère, mais comme c’est une matière inflammable et explosive il y a risque d’explosion, et donc de perdre la totalité du gisement. Selon la taille du gisement, l’explosion aura plus ou moins de conséquence. Une des conséquences les plus visibles sera bien sur un tremblement de terre. Une autre conséquence, plus rare celle-ci, c’est que le percement du réservoir contenant le gaz de schiste déclenche un incendie de ce gisement et que ce feux souterrain fasse bouillir les nappes phréatiques voisines. Ces eaux bouillantes remonteront à la surface avec des tonnes de sédiment. Ainsi la recherche de gaz de schiste mal maitrisé ou faite en toute illégalité, et un risque majeur de pollution des nappes phréatiques, de fragilisation des sous-sol, de risques d’incendies de grandes ampleurs, mais aussi de catastrophes humanitaires et économiques que sont les tremblements de terre.

Fuite de gaz de schiste suite à une fracturation hydraulique

Une énergie nucléaire écologique

Une partie importante de l’opinion publique considère que l’emploi de l’énergie nucléaire est dangereux, pas seulement en cas d’accident mais aussi par les déchets radioactives qu’elle produit qui nécessite d’important moyen pour les traiter et les stocker et ceci pendant des décennies. Effectivement l’emploi de l’énergie nucléaire tel qu’elle est faite actuellement est très dangereuse, aussi bien en cas d’accident qui irradierait pour de nombreuses années de grandes portions du territoire, que par la complexité de sa mise en place et de son fonctionnement. Cependant du fait que l’énergie nucléaire ne produit pas de CO2, il est clair que l’emploi de l’énergie nucléaire est une solution à privilégier pour toute la production d’électricité utilisant des énergies non-renouvelables. Ainsi si toutes les centrales électriques dans le monde étaient nucléaires, une importante quantité de CO2 cesseraient d’être émis dans des délais très brefs. Cependant il est clair que la nucléarisation de l’énergie électrique ne peut se faire selon la méthode actuelle de l’enrichissement nucléaire, mais par l’emploi de l’uranium brut. De plus une centrale fonctionnant avec de l’uranium enrichi peut théoriquement produire une gigantesque quantité d’énergie électrique, mais la complexité et la dangerosité que représente une telle centrale, aussi bien durant sa construction et pendant sa phase d’exploitation, font que cette méthode d’utilisation ne peut être raisonnablement envisagé pour le développement du nucléaire. Des centrales nucléaires fonctionnant avec de l’uranium brut, prévu pour des populations de 100000 à 200000 personnes ainsi que des projets industrielles bien définis, et pouvant donc être produit selon les principes de normalisations et de sécurités industrielles sont préférables à de gigantesques centrales nucléaires, ou chaque pièce de ces centrales doivent être réalisé sur mesure, et où le moindre défaut dans une des pièces compromet aussi bien sa construction que son fonctionnement.

électricité écologique

Une militante écologiste invitée à l’Assemblée Nationale

Le 23 juillet , la jeune militante écologiste suédoise Greta Thunberg à été inviter à s’exprimer devant les parlementaires français à l’Assemblée Nationale. Si certains députés n’ont pas apprécié cette venue, plus nombreux étaient ceux qui l’ont félicité et encouragé à continuer son action en faveur de l’écologie.

Dans son discours à l’Assemblée Nationale, Greta Thunberg a tenu à rappeler l’importance d’agir pour éviter le réchauffement climatique et la perte de la biodiversité, et a tenu à ne pas politiser son action en rappelant qu’il fallait plus tenir compte des rapports scientifiques du Giec  que des ses paroles à elle. Greta Thunberg ne cherche donc pas à tirer la couverture à elle en décidant de mener son action en faveur de l’écologie, mais en acceptant de se rendre à l’assemblée Nationale, elle fait entrer son action en faveur de l’écologie dans l’arène politique, et le sort de son cadre originelle qui est la science des écosystèmes naturels.

Vouloir rester dans le cadre censé être objectif de la science est illusoire,  si effectivement une écologie « scientifique » serait plus consensuelle qu’une écologie politique. Malheureusement tous les problèmes écologiques actuels découlent des progrès de la science qui ont multiplié les capacités de productions et de destruction de l’Homme.
Et bien que la science doive être un sujet de consensus, le fait est qu’il n’en est rien, et que chaque groupe politique finit par avoir la science qui lui convient.

Si Copernic et Christophe Colomb avaient cru en la science de leurs contemporains, ils n’auraient pas fait ce qu’ils ont fait et le monde ne serait probablement celui que nous connaissons.

De fait, des décennies de rapports scientifiques commandités par la plupart des gouvernements du monde n’ont servi à rien, puisque l’on constate l’évolution néfaste du climat. De plus on peut se demander ce que valent ces rapports scientifiques lorsqu’ils parlent d’une montée des eaux dû à la fonte des glaces arctiques ou antarctiques, car la plupart de ces glaciers auront disparu dans quelques décennies, sans pour autant causer une notable montée des océans.

Cependant, la science reste un moyen important à mettre au service de l’écologie, mais qui ne servira à rien sans politique approprié pour en faire usage.

La disparition des zones froides aggraverait le réchauffement climatique

La fonte des banquises de l’Arctique et de l’Antarctique, ainsi que la disparition à plus ou moins brèves échéances des glaciers situés dans les régions de hautes montagnes risquent d’avoir des conséquences tout aussi grave si ce n’est plus que celles des grandes forêts tropicales et équatoriales. En effet, si la disparition des grandes forêts tropicales ferait disparaître un des principaux filtres de l’atmosphère, notamment par la capacité qu’auraient les végétaux d’absorber le CO2 contenu dans l’atmosphère, la disparition des régions polaires en tant que régions froides verrait ainsi disparaître la principale source de refroidissement de l’atmosphère. Ainsi sans ces régions froides, l’atmosphère qui a la capacité de stocker de la chaleur grâce à l’effet de serre verrait chaque année la quantité de chaleur stockée dans ses différentes couches augmenter de plus en plus.
Ainsi d’une année sur l’autre l’atmosphère stockerait plus de chaleur, tout en perdant moins chaque année du fait de la réduction voire de la disparition des zones froides dans de nombreux endroits du monde (fonte des glaciers). Ainsi par la disparition des régions froides de la planète, le réchauffement climatique pourrait maintenir sa croissance par ses propres moyens, qui serait aussi favorisé par l’accroissement des zones désertiques ainsi que l’action des milliards de tonnes de CO2 émis chaque année dans l’atmosphère par les activités humaines, qui vont densifiés un peu plus chaque année la couche de CO2 qui cause l’effet de serres.

Le béton au silicium est un gaspillage de ressource

Le 20ème siècle a été le siècle des plus grandes découvertes scientifiques, d’immenses progrès techniques, des guerres les plus sanglantes et des oppositions idéologiques les plus virulentes. Et c’est aussi le siècle qui a vu se généraliser l’usage du béton dans les constructions de bâtiments.

Au début du 20ème siècle l’usage du béton a véritablement pris son envol aux USA avec les constructions des buildings dans leurs grandes métropoles de l’Est ou des Grands Lacs, et actuellement il est rare de trouver une grande construction dans le bâtiment qui n’utilise pas de béton. Or la majorité des bétons utilisés contiennent du silicium. Ce qui signifie que la plupart des constructions actuelles reposent sur du silicium. Autrement dit du sable. Certes la plupart des constructions actuelles semblent très solides, mais le sable reste du sable. C’est-à-dire que c’est un matériaux qui n’est pas fait pour supporter de forte charge, et dont la nature friable ne résiste pas à l’érosion , aussi bien celle causé par le vent que par l’eau . Et il est très sensible aux variations de température. Ainsi au bout de quelques décennies, les constructions dont le béton contient du silicium auront tendance à se fissurer et à se désagréger; obligeant soit à dépenser des fortunes pour les entretenir, soit à les démolir. Etant donné la quantité d’énergie que toute ces constructions en béton  engloutissent et la somme de travail qu’elles représentent, le fait que structurellement, du au silicium qui les composent, elles retomberont en poussière dans une ou deux  centaines d’années après leurs mise en service, cela constitue un gigantesque gaspillage puisque lorsqu’il faudra les reconstruire, les ressources énergétiques risque de faire défaut, mais plus grave la crise écologique caractérisé par le réchauffement climatique ne permettrait pas de le faire sans risque d’aggraver le réchauffement climatique.

Les pyramides d’Egypte sont un exemple de construction de bâtiment fait sans l’emploi de béton et qui dure depuis des millénaires.

électricité écologique