Une erreur bénigne aux conséquences funestes

Si la lutte contre le réchauffement climatique et pour la préservation de la biodiversité mobilise autant de gens dans le monde entier, ce n’est probablement pas dû au fait que la lecture des rapports du GIEC se soit populariser à travers le monde, ou que l’accès aux connaissances scientifiques soit plus faciles ; mais parce que ces gens constatent dans leur vie quotidienne et leur environnement un réchauffement climatique ainsi qu’un appauvrissement de la biodiversité. La grande majorité de l’opinion publique considère que le réchauffement climatique et la perte de biodiversité sont dû aux diverses activités humaines, tel que l’agriculture ou l’industrie, mais ce constat n’est pas fait par tous, ce qui empêche d’avoir une action coordonnées contre le réchauffement climatique et ses conséquences. Pour ceux qui pensent que le réchauffement climatique est dû à l’activité humaine, la principale cause de ce réchauffement est due aux sources d’énergie utilisée quotidiennement dans la plupart des pays, qui sont des énergies dite « fossiles ». Jusqu’à nos jours, et en ne tenant pas compte de l’énergie produites par les barrages hydro-électriques ou les centrales nucléaires, la quasi-totalité de l’énergie produite dans le monde provient des énergies que la science qualifie de « fossiles ». Or les qualifier ainsi est une erreur car cela sous-entend que ce sont des produits d’origine organiques et que les déchets produits par leur utilisation sont donc des déchets organiques. C’est-à-dire que ce seraient des déchets de même nature que ceux que les gens ont toujours produits, des déchets qui participent plus ou moins à l’équilibre des écosystèmes en se transformant en compost. Cette erreur pose la question de savoir si les scientifiques ont un esprit critique et donc un esprit scientifique. En effet, la seule chose qui permet de penser que le pétrole et le gaz sont des produits fossiles tient au fait qu’on les trouve dans les profondeurs plus ou moins grandes de la Terre, et aussi au fait que le pétrole, dans l’antiquité et le moyen-âge, avait servi à remplacer les graisses animales et l’huile de poissons pour la fabrication des bougies ou l’éclairages des lampes, et avec le temps l’idée erronée que le pétrole est un produit d’origine organique s’est imposé, et n’a jamais été constaté par les générations de scientifiques qui se sont succédé depuis. On en arrive aujourd’hui à considérer aujourd’hui que des fibres alimentaires et ou des bougies sont de même natures, en raison des molécules de carbones qu’ils contiennent. Or si on demande à ces scientifiques de distinguer entre 1 kg de rumsteak et 1 kg d’acier lequel est le minéral et lequel est l’organique, pratiquement tous répondre que le kg de rumsteak est l’organique et le kg d’acier le minéral. Mais si on leur demande de distinguer entre 1 kg de rumsteak et 1 kg de paraffine, lequel est le minéral et lequel est l’organique, la réponse des scientifiques est que les deux produits sont des éléments organiques. Or il y a dans le rumsteak quelques % molécules de fer identique à ceux que l’on trouve dans l’acier, et pourtant il ne viendrait à l’esprit de personne de scientifique d’assimiler le rumsteak à un minerai, tandis que le même pourcentage de carbone existant dans le rumsteak suffit à assimiler la paraffine à un élément organique. Alors que avec 100% de molécule de fer, l’acier est considéré comme un minéral, 100% de molécule de carbone devrait faire de la paraffine un minéral ce qui n’est pas le cas actuellement. Donc le problème de l’adjectif « fossile » qualifiant le pétrole de façon erronée aboutit à classification erronée au niveau atomique et chimique des éléments constitutifs de la croute terrestre. 

Si le mot fossile a un sens c’est celui de désigner un élément provenant du reste de corps vivants animales ou végétales et que l’on retrouve dans des sédiments ou dans les profondeurs de la Terre, et si on considère que de tels restes sont des éléments organiques, alors affirmer que le pétrole et le gaz sont des produits fossiles devraient être prouvé en disant de quels espèces organiques ils proviennent, et par quel processus le reste de ces espèces se sont transformés en ces produits (gaz, pétrole, charbon) qui sont si utilisés actuellement. Cependant l’idée que le pétrole et le gaz sont des produits fossiles de restes de poissons ou de crustacés est peu crédible, principalement par le fait que l’équilibre des organismes vivants qui constituent la biodiversité, et ceci depuis l’apparition de la vie sur la Terre, repose sur le besoin de se nourrir, c’est-à-dire qu’un organisme se développe et se maintient en vie en se nourrissant d’autre organismes. Ainsi il est peu probable que des restes de poissons ou de crustacés aient pu s’accumuler en de tel quantités et se transformer tranquillement durant ces millions d’années en ces gisements de pétrole et de gaz, sans que d’autres poissons ou crustacés ne s’en nourrissent, sans parler des insectes qui probablement existaient déjà à ces époques reculés. A moins bien sûr que les poissons des premiers Temps fussent déjà vegans. Donc  à moins qu’il ne s’agisse d’une unique espèce tombé en sédimentation le même jour, comment se fait-il que l’on ne s’aperçoit d’aucune différence d’état de sédimentation entre les premiers débris entrés en fossilisation et les derniers, des centaines ou des milliers d’années tombés après. En outre affirmer que ces matières premières que sont le pétrole et le gaz, sont des fossiles, signifie que ces matières ont leur origine dans des corps biologiques vivants, que ces corps soient animales ou végétales. Cela devrait donc pouvoir ce démontrer par la recherche d’élément d’ADN pouvant rattacher précisément ces matières premières à leurs origine biologique. De fait si ces matières non aucune origine dans des corps biologiques (dit organiques), alors cela reviendrait à chercher de l’adn dans du minerai de fer ou de cuivre. De même qu’ il y a des molécules de fer dans la plupart des fibres musculaires de toutes les espèces animales actuelles, ce qui explique  leur capacité de résister au choc , de même il y a des molécules de carbones dans la plupart de corps animales et végétales; ce qui explique que la plupart des corps organiques soient inflammables. Ainsi il n’y a pas plus de raison de considérer que les corps organiques biologiques sont de même nature que matières carbonées comme le pétrole ou le charbon, et pas comme des matières ferreuses comme le fer ou l’aluminium, parce que les corps organiques biologiques ont les qualités de l’une et de l’autre. Donc si on considère que les matières ferreuses sont des minerais, il faut considérer les matières carbonés comme des minerais et considérer l’un comme l’autre comme des éléments constitutifs de la croûte terrestre, et donc étant apparus simultanément au moment de la création du monde. Par ailleurs même si on extrayait les molécules de fer de tous les êtres vivant de la Terre, on obtiendrait à peine de quoi bâtir une pyramide, et si on mettait tous les poissons et planctons des océans dans des cuves à fermentation pour en extraire le méthane, on aurait à peine la consommation mensuelle en énergie de la population mondiale actuelle. Donc, parce que le pourcentage de carbone contenu dans des corps animales ou végétales est minime, voire infinitésimale, il faudrait des quantités astronomiques de poissons ou des mégatonnes de planctons ne serait-ce que obtenir pour un gisement d’hydrocarbure de la taille de ceux du Moyen Orient ou du Venezuela. De fait si les énergies dites fossiles étaient vraiment des énergies fossiles, alors leurs usages seraient complètement inoffensifs, car en tant que produits fossiles, ils seraient théoriquement et naturellement biodégradables, et ceci en raison de leurs origines organiques. Or si ces énergies sont appelés fossiles de façon erronés, alors ce ne sont pas des produits biodégradables, et même le CO2 produit par leur combustion, rien ne prouve réellement que les forêts sont en mesure de l’absorber. Donc cette mauvaise qualification, fait courir des risques inconsidérés à ceux qui utilisent ces énergies dites fossiles car ils ne perçoivent pas la toxicité inhérente à une nature minérale non identifié ainsi que les conséquences néfastes et possiblement fatales de leur usage. En effet si les gens avaient eu conscience des gaz à effet de serres, auraient-ils autorisé le développement de leur usage et de leur exploitation ? Cette question aurait pu se poser, si la science s’était interrogée sur la nature véritable de ces énergies.

Marche pour le climat

Le 29 septembre 2019, de nombreuses manifestations de jeunes et marches ont eu lieu dans les principales ville de la planète. Ces manifestations avaient pour but de sensibiliser les populations locales sur l’urgence d’agir afin de préserver la biodiversité ainsi que la nécessité de trouver des solutions pour éviter le réchauffement climatique dont les effets sont de plus en plus visibles.

Greta Thunberg à l’Onu

Le 23 septembre 2019, la jeune militante écologiste Greta Thunberg a fait un discours à l’Onu où elle a fermement reproché aux principaux dirigeants du monde leur inconséquence et leur inaction contre le réchauffement climatique. La virulence de son discours ainsi que l’état de stress émotionnel dans lequel elle était au moment de faire son discours a beaucoup fait réagir dans le monde. Elle a aussi en compagnie d’une quinzaine d’autre adolescents porté plainte contre 5 pays dont la France dont l’inaction face au réchauffement climatique constituait une violation du droit de l’enfant.

L’Allemagne envisage d’investir massivement dans l’écologie

L’Allemagne prévoit d’un ambitieux programme de développement de l’écologie. Ce programme de développement de l’écologie aura un budget de 100 milliards d’euros répartis sur la prochaine décennie et aura pour objectifs principaux de lutter contre le réchauffement climatique et de préparer la transition énergétique en Allemagne.

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Un réchauffement climatique accéléré

La plupart des scientifiques du climat, disent que la température moyenne annuelle du globe aura augmenté de 2 à 5° C à la fin du siècle, et cela selon eux serait dû principalement aux gaz à effet de serre dont le CO2. Bien que cela soit très inquiétant, ce scénario est assez optimiste car il laisse penser que ce problème est maitrisable, et que en changeant nos modes de consommations, en limitant la production de CO2, en privilégiant les énergies renouvelables il serait possible de ralentir cette hausse des températures, voire de l’arrêter. Cette thèse est cautionné et accepté par la plupart des scientifiques du monde entier et c’est celle qui prévaut actuellement. De nombreux états dans le monde ont même mandaté des experts afin qu’ils établissent périodiquement un rapport sur l’évolution du climat mondial. Ça montre que de nombreux états se préoccupent sérieusement du réchauffement climatique. Le fait que la notion de science soit si consensuelle c’est parce que pour beaucoup science rime avec mathématique et physique. En effet, un argumentaire scientifique est censé se basé sur une loi physique, et cette loi physique se décrypte elle-même en formule mathématique plus ou moins alambiquée. Ainsi parce que la physique et les mathématiques reposent de fait sur des principes universels comme la gravité ou le nombre d’or, la science qui s’occupe de la physique aurait à priori un discours objectif. Alors que un discours ou une affirmation se disant scientifique et qui ne pourrait présenter aucun calcul ou loi physique pour étayer son argumentaire ne serait qu’un discours scientifique péremptoire. Parce la science s’explique en utilisant des lois physiques et des formules mathématiques, leurs expressions est très importantes pour démontrer l’exactitude d’une thèse scientifiques, car ce sont ces lois physiques et théorèmes mathématiques qui permettent à toutes personnes ayant le même niveau scientifiques de vérifier qu’elles sont exemptes d’erreur. Ainsi, en l’absence d’arguments scientifiques étayés par des lois physiques et des théorèmes mathématiques, une thèse scientifique est totalement péremptoire si elle est considéré comme exacte, alors qu’elle n’est au mieux qu’une opinion émise par des scientifiques, à défaut d’être une opinion scientifique. De plus lorsque cette thèse est accepté quasi-unanimement sans aucun débat d’idée ou critique, aussi bien du monde scientifique que de la société civil (dont les scientifiques font majoritairement partie) la science a alors un côté sectaire ou totalitaire. Ainsi lorsque la science affirme que le gaz et pétrole, qu’il soient de schistes ou non, sont des énergies fossiles, la science démontre un côté sectaire, car sa thèse affirmant que ce sont des énergies fossiles n’a aucun argument scientifique, et n’est donc qu’une opinion. Certaines personnes de nos jours croient encore que la Terre est plate, ce qui montre que ces personnes adhèrent à une thèse scientifique comme d’autre à une religion ou une secte. Il va de même lorsque l’on assimile le pétrole et le gaz à des énergies fossiles, alors que pour trouver et ramener à la surface ces matières il faut percer des roches très dures sur des centaines ou des milliers de mètres sous terre. La présence de ces roches très dures, par leur imperméabilité quasi-parfaite et quasi séculaire exclut le fait que ces gisements de gaz ou de pétrole soit le résultat d’un processus de sédimentation et de fossilisation aboutissement à la formation de gaz ou de pétrole. Donc le pétrole et le gaz seraient des minéraux liquide et gazeux. Depuis quelques années les nord-américains et les australiens exploitent les gaz de schistes de leur territoire, et en le faisant, en libèrent dans l’atmosphère une quantité dont ne sait encore l’importance . De fait, parce que le gaz de schiste est une huile à l’état gazeux, dans l’atmosphère il aura tendance à se placer au-dessus des nuages, qui sont de l’eau à l’état gazeux. Donc des éléments minéraux( le gaz de schiste) se trouveront soumis au rayonnement solaire sans le filtre que représente l’atmosphère. Or les séjours dans l’espace et sur la Lune ont montré que ces éléments minéraux peuvent facilement ainsi atteindre les 100 °C de température. Or si ces gaz de schistes présents dans l’atmosphère peuvent atteindre cette température, il est évident qu’ils affecteront la formation des nuages, et plus la taille nuages  des gaz de schistes dans l’atmosphère sera importantes  et moins les saisons froides seront perceptibles. Les gaz de schiste consistueront donc une source de réchauffement atmosphérique supplémentaire et distinct du CO2 produite par l’énergie fossile qu’est le charbon. De fait le CO2 produit par le charbon ou le bois, peut-être réabsorbé par les forêts et les océans, mais nullement le gaz de schiste, qui représentera en permanence un risque d’incendie pour les forêts ou de toxicités pour l’écosystème marin.

Le nouveau rapport du Giec est paru

Le Giec , le groupe d’expert intergouvernementaux chargés d’étudier l’évolution du climat, ont publié un nouveau rapport concernant principalement la situation des terres émergés et dont les conclusions principales sont :

  • Un quart des terres émergées sont dégradées par l’activité humaine
  • Les terres se réchauffent deux fois plus vite que la moyenne mondiale
  • La reforestation durable serait favorable au climat
  • Le réchauffement climatique fera diminuer le rendement des productions agricoles

Le site du Giec

Crise incendiaire en Amazonie

Les immenses incendie qui depuis le début du mois d’août ravagent l’Amazonie n’ont été porté à la connaissance du public international que lorsque, le 19 août 2019, un immense nuage de fumée a obscurci pendant plusieurs heures la mégapole de Sao Paulo, situé pourtant à plusieurs centaines de km de l’Amazonie méridionale.
Apprenant cela, l’opinion internationale s’est émue, et de nombreuses personnalités dans le monde se sont mobilisés et demandés aux autorités brésiliennes de réagir pour stopper ces incendies. Parmi ces personnalités, le président français Macron a été un des plus virulent pour demander aux gouvernement brésilien d’intervenir, disant même que la France pourrait ne pas ratifier le traité de libre-échange entre le Mercosur et la CEE, si le Brésil ne prenait aucune mesure pour préserver l’Amazonie et favoriser sa reforestation. Ces paroles ont interloqué le président brésilien Bolsonaro, qui a rétorqué que l’Amazonie était au Brésil et aux Brésiliens, et que l’attitude du président français était celle d’un interventionniste et colonialiste, digne la première moitié du siècle passé.
Cette susceptibilité nationaliste du président brésilien n’est pas à propos, car le président français n’a nullement remis en cause le fait que l’Amazonie soit brésilienne, mais a demandé au gouvernement brésilien de prendre des mesures urgentes pour préserver cette immense forêt. Ce problème montre à quel point le Brésil qui dispose de la plus grande bio-diversité au monde, a un gouvernement qui s’apprête à sacrifier cette bio-diversité au profit de quelques variétés de soja et de bovidés. Or le choix d’un élevage et d’une agriculture extensives, que l’actuel locataire du Palais de l’Avorada souhaite favorisé en Amazonie, et un choix en faveur d’une agriculture digne du western Nord-américain de la fin du 19eme et 20eme siècle. En privilégiant une agriculture extensive en Amazonie, au lieu d’inciter les régions du Sud-Est et du Nord-Est à développer une agriculture intensive, le président brésilien ne favorise pas le progrès de son pays, et par conséquent maintient son sous-développement..
De plus, au lieu de signer automatiquement des décrets pour annuler toutes les lois de protection de l’Amazonie et des minorités autochtones qui s’y trouvent, le gouvernement brésilien devraient prendre un décret qui fixent le prix de l’hectare en Amazonie au même prix qu’un hectare dans la Napa Valley ou la Champagne viticole, et de supprimer la loi qui permet à tout brésilien pouvant prouver avoir séjourner un certain nombre d’année dans un terrain en Amazonie, d’en obtenir le titre de propriété, que ce terrain fasse 1000 m² ou 100000 ha, ou alors de limiter cette possibilité à 1 ha. Et il est évident que les personnes voulant devenir propriétaire en Amazonie, ne doivent pas avoir été impliqué dans des conflits avec les populations amérindiennes ou des affaires d’orpaillages illégales.
Ainsi l’état brésilien propriétaire légitime et incontesté de l’Amazonie, pourrait mettre une politique écologique de développement de l’Amazonie.

Incendie en Amazonie

Consignes de déchets industriels

Afin d’augmenter le taux de recyclage du plastique et des canettes d’aluminium, le gouvernement envisage d’instaurer une consigne pour les bouteilles plastiques ainsi que pour les canettes de bières et de soda. Cette bonne idée de la consigne devrait aussi être étendue aux déchets produits par les travaux des entreprises du BTP.

En effet, chaque année les grandes entreprises et les pme du bâtiment déversent de façon plus ou moins légales , des tonnes de gravats en bordures de routes ou des terrains de communes rurales. Ce problème jusqu’à présent est traité par les autorités de manières répressives et punitives, alors que ce problème de déchets dû à la construction et l’urbanisme existe depuis des décennies. Puisque toutes les constructions urbaines produisent des gravats, qui sont inutilisables en l’état, mais qui pourraient être réutilisé pour d’autres activités de construction ou d’urbanisme, une filière de consigne pour recycler ces gravats devrait être mis en place. Cela consisterait en la création de terrains où les entreprises du BTP pourraient déposer leur gravats, et recevraient une certaine somme ou un crédit d’impôt en fonction du tonnage de gravats déposés en échange. Ainsi les gravats sont déposés en des lieux où ils peuvent facilement être trié et recyclé, et les entreprises du BTP travailler plus sereinement.

Les bouteilles de plastiques consignés à Rome.

La compagnie de métro de Rome, a mis en place un ingénieux système de consignes des bouteilles plastiques, où a la différence des consignes qui existait autrefois pour les bouteilles de bières qu’il fallait ramener chez un commerçant afin d’obtenir une dizaine de centimes, il faut déposer les bouteilles de plastiques dans un appareil automatique , puis ensuite faire scanner son smartphone pour créditer la somme correspondante au bouteille  sur son compte. Cette somme permet par la suite d’acheter un ticket de métro, selon le principe de la carte de fidélité des supermarchés. Cette consigne 2.0 permet de recycler des bouteilles  de plastiques qui sans cela auraient peut-être fini dans une décharge ou une rivière.

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La pseudoscience et l’écologie

La pseudoscience est à la science ce que les fakes news (ou infox) sont aux vrais informations, c’est-à-dire que c’est une science qui sert des intérêts plus ou moins cachés et avouables, tout comme le but d’une fake news est de faire le buzz autour d’un sujet, d’augmenter l’audience d’un site, d’avoir plus de like ou de followers sur un réseau social, manipuler l’opinion publique dans l’intérêt d’un lobby ou d’une puissance étrangère. Ainsi l’augmentation de la température constatée à la surface de la planète, a amené deux affirmations pseudoscientifiques  :

• La fonte des banquises et glaciers des zones polaires feront monter les eaux des océans de plusieurs mètres.

• Il existerait un taux de CO2 dans l’atmosphère qui tant qu’il n’est pas atteint autorise les activités polluantes sans restrictions, aboutissant au principe de pollueur payeur et créant un marché du CO2 entérinant de fait un droit à polluer monnayable.

Un simple calcul fait avec une calculatrice scientifique permet de se rendre compte que le volume d’eau que représente la totalité des glaciers du Groenland et de l’Antarctique ne suffiraient pas à faire monter plus que quelques décimètres les océans de la planète, et encore à conditions que tous ces glaciers fondent le même jour, à la même heure. Or la plupart des centres de météorologies modernes possèdent des ordinateurs ultra puissants faisant des milliards de calculs à la seconde. Cela pose questions sur l’usage qu’ils font de ces ordinateurs, puisqu’ils ne prennent même pas la peine de vérifier (avec ce matériel hors de prix payés par les contribuables), par des calculs mathématiques et physiques, le sérieux de leurs affirmations. Si le mythe d’une montée des eaux du à la fonte des glaces polaires sera sans véritables conséquences, si ce n’est sur certain états insulaire qui aurait fait des investissements pour échapper à cette catastrophe, les affirmations péremptoires de la pseudoscience affirmant qu’il existe un taux de CO2 admissible en deçà duquel la pollution est négligeable et ne nécessite pas de prendre des dispositions immédiate pour limiter l’émission de CO2 pourraient au contraire avoir des conséquences dramatiques sur la plupart des pays du monde. En effet d’après cette thèse scientifique, puisque et tant que le taux critique de CO2 dans l’atmosphère n’est pas atteint, on pourrait  remplacer progressivement, en une ou deux décennies, l’usage des énergies non-renouvelables par les énergies renouvelables, et vers les années 2050, la plupart des énergies utilisées devenus renouvelables et il n’y aurait plus d’émission de CO2 dans le monde. Et de fait la croissance des températures sera stabilisée. Le problème de la pollution au CO2, c’est qu’elle est similaire à la catastrophe de Tchernobyl : elle ne connait pas de frontière. En effet, des mégalopoles comme New-York ou Tokyo pourront mesurer un taux de CO2 acceptables dans leurs aires métropolitaines pendant des décennies, parce qu’’elles se trouvent en bord de mer, dans des région très ventées qui ainsi dispersent la pollution émise par ces mégapoles vers d’autres régions de leurs pays ou du continent. Tandis que des mégapoles de même taille comme Beijing ou New-Dehli, souffrent beaucoup plus de la pollution parce qu’elles se trouvent dans une région continentale, où il y a beaucoup moins de vent. Ainsi le taux de CO2 sera plus important à Beijing ou New-Delhi qu’à New-York ou Tokyo, car ces villes sont situées en région continental. Mais même dans ces villes, du fait du régime des vents, la pollution due au CO2 est évacué vers d’autres régions du pays. De fait le taux de CO2 trouvé dans une région du monde ne donne aucune indication fiable sur l’ampleur de la pollution produite par cette région. Tout simplement parce que ce CO2 se disperse dans l’atmosphère, et au gré du vent peut atteindre n’importe quel région du monde. Or avec la déforestation qui s’accroit dans le monde, le développement de la Chine et des pays émergeants, une quantité chaque jour plus grande de CO2 s’accumule dans l’atmosphère, accroissant l’effet de serre. Cet effet de serre  la réchauffe, la rendant ainsi plus volatile, et augmentant sa durée de présence dans l’atmosphère. De fait tout ce CO2 qui s’accumule dans l’atmosphère se met à chauffer et à plus ou moins long terme risque d’empêcher la formation des nuages et le cycle de pluie qui a lieu chaque saison. De fait le taux de CO2 dans l’atmosphère n’est pas un critère fiable scientifiquement pour décider d’une action plus rapide pour l’emploi des énergies renouvelables, car il ne donne pas d’indication sur le quantité de CO2 émise par une région ou un pays, mais sur le CO2 qui est resté dans cette région. De plus la raison pour laquelle ce CO2 reste dans la région où il a été produit, tient probablement à sa masse. De fait, s’il existe des gaz au de masse atomique plus légère ou plus fine tout en étant comparable dans leur structure atomique au CO2, il n’en est absolument pas question alors qu’ils seraient tout aussi polluant que le CO2. Tout cela fait que le seul critère du taux CO2 dans l’atmosphère pour décider des mesures à prendre pour éviter l’accroissement du réchauffement atmosphérique dans les années qui suivent n’est ni suffisant ni scientifiquement adapté.