Le fondateur d’Amazon crée un fonds pour la Terre

Le pdg et fondateur d’Amazon, Jeff Bezos, a annoncé lundi 17 février 2020 sur son compte Instagram le lancement du « Bezos Earth Fund » (Fonds Bezos pour la Terre) pour lutter contre le changement climatique. Cette fondation sera doté de 10 milliard de dollars et aura pour tâche d’aides les ONG et projets qui visent à lutter contre le réchauffement climatique. 

Le projet Desertec dans les startings blocs

Le projet Desertec dont l’objectif était de construire un immense parc de panneaux solaire dans le Sahara algérien devant permettre une production de 15 000 mégawatts d’électricité par an, et qui avait était abandonné en 2013, probablement autant en raison des susceptibilités nationaliste que du lobby en faveur des énergies fossile, et actuellement en discussion entre le gouvernement algérien et le groupe DII Desert Energy. La construction de ce parc devrait débuter dans le courant de l’année 2020 et la production d’électricité commencer en 2030. 

Etant donné que le projet de parc panneau solaire nécessite une région à très fort ensoleillement, et un pays au gouvernement stable, ce projet de parc de panneau solaire peut être adapter dans de nombreux continent où des régions désertiques existent comme le Nevada, la Basse Californie, le littoral péruvien et chilien, le sertao brésilien, le désert de Gobi, les hauts plateaux himalayens, le littoral de la mer Caspienne, la Namibie ou le Botswana. Sans oublier que les Iles Canaries ou des Cyclades peuvent aussi accueillir ce genre de parc dont la production pourrait être exporter vers le continent européen ou servir à alimenter en énergie propre des zones industrielles et ainsi contribuer à réduire l’usage des énergies fossiles. 

Invasion de criquets en Afrique de l’Est

Par un de ces étonnants paradoxes dont la nature est coutumière, alors que l’Afrique dans son ensemble connait des records de chaleurs et en de nombreux endroits une aggravation de la désertification, des essaims de criquets se sont tellement multiplier dans certaines régions du Kenya, que de nombreuses organisation paysanne locales ont dû faire appel au gouvernement kenyan pour obtenir des moyens  notamment en insecticides pour se débarrasser ces insectes qui risquent de dévaster leur cultures.

Plutôt que de voir une catastrophe dans ces essaims de criquets, les paysans kényans devraient se mobiliser pour en capturer le plus possible( en s’équipant par exemple de filet à papillon adapté au criquets), car ils peuvent devenir une source d’aliment complémentaire pour l’aviculture locale, sans oublier que ils existent  de nombreux pays ou la consommation d’insectes est très courante.

Les incohérences scientifiques cause du réchauffement climatique

Alors que les scientifiques prétendaient que le contrôle des émissions de Co2 maintiendrait l’augmentation de la température à la surface du globe en dessous de 2 °C pour les prochaines décennies et à moins de 5°C pour la fin du siècle, l’année 2019 à vu une augmentations des températures en France de 4°C en moyenne et l’année 2020 ne semble pas parti pour être moins chaude; et cette augmentation de la moyenne annuelle de la température sera d’autant plus élevé que l’hivers 2020 ressemble à un début d’automne.
Les calculs des scientifiques sur la façon de maintenir la hausse des températures en dessous des 2°C ont été fait à une époque où les glaciers arctiques et antarctiques étaient importants et contribuaient à refroidir et ralentir la hausse des températures. Or leur réduction et disparition progressive du au réchauffement climatique sera de fait une source indirect du réchauffement climatique, la première et la plus importante étant la pollution gazière émise ou causé par les activité humaines. Si on considère les pronostics des scientifiques sur l’augmentation de la température moyenne de 2°C à l’échelle de la planète, et que la température moyenne des zones polaires serait resté stable durant les prochaines décennie, cela aurait néanmoins signifié une augmentation moyenne des températures en zones tempérées et tropicales entre 4°C et 8°C. Ce qui fait que cette augmentation de 4°C est conforme au prévisions des scientifiques, mais aurait du se réaliser dans 30 ou 50 ans. Or cette augmentation de 4°C en moyenne est dores et déjà réalisé. Donc si les scientifiques n’ont pas prévu la vitesse à laquelle l’augmentation des températures allait se faire, c’est probablement parce qu’il n’ont pas considérer l’importance des glaciers dans l’équilibre du climat, mais aussi parce qu’ils prennent leurs hypothèses pour des conclusions et donc des vérités fondamentales. En effet la plupart des scientifiques ont accrédité la thèse que le Co2 émis dans l’atmosphère par les différentes activités humaines, tel que les feux de cheminées, la combustion d’hydrocarbure par les moyens de transport, les usines ou les centrales électriques est la principale cause de l’effet de serre.
Ainsi le Co2, en plus d’être un gaz très polluant et toxique, causerait un effet de serre dans l’atmosphère et c’est cette effet de serre qui serait la cause de l’augmentation des températures à l’échelle de la planète. Or ces mêmes scientifiques qui nous expliquant que le Co2 est absorbé par les forêts et les océans et ne remarquent pas l’incohérence de leur discours . En effet, à moins d’avoir des capacité d’ubiquité le Co2 ne peut être à la fois dans la très haute atmosphère à créer un effet de serre et au niveau du sol, absorber progressivement par les forêts et le océans. Ainsi toutes les actions et mesures faite pour contrôler ou limiter le Co2 sont autant de lutte contre des moulins à vent, et ne peuvent que se révéler dangereuse pour les dons quichotte qui ont enclencher cette lutte parce que le temps perdu à lutter contre le Co2, n’a pas permis d’identifier le vrai gaz causant l’effet de serres et de prendre les mesures adéquates pour ralentir le réchauffement atmosphérique.

L’écologie a-t-elle besoin de la science?

On entend de plus en plus parmi les écologistes dire qu’il faut prendre en considération ce que dit la science sur les changements climatiques. C’est oublier que l’écologie est une science, celle des écosystèmes, et que à la base un écologiste serait un scientifique, à même d’expliquer à l’aide de sa propre science ce qu’il est en train d’advenir de l’écosystème et du biotope terrestre. Toute autre science ne devant servir qu’à appuyer ou confirmer sa thèse écologique. Or il est clair que bien peu nombreux sont les écologistes actuels qui ont véritablement étudié à l’école ou en université les tenants et aboutissant de la science écologique.

De fait la plupart des écologistes sont simplement des personnes qui souhaitent préserver la nature et la biodiversité de la Terre, sans avoir de connaissance scientifiques spécifiques concernant les écosystèmes naturels. De fait, il n’est nul besoin d’étudier le processus de formation d’un gisement de charbon ou les interactions entre les insectes et le monde végétal pour vouloir préserver une forêt  ou empêcher l’exploitation minière d’une région. Maintenant il est clair que si une science comme la météorologie,  l’agronomie ou tout autre science à des recommandations à dire en faveur de l’écologie, il faut les prendre en considérations.

Cependant, le mot « science » pas plus que le mot « écologie », ne doivent être des mots « sésame » qui servent à faire taire toute opposition à une activité, quel qu’elle soit, comme autrefois le mot « civilisation » a été le mot qui fit taire en Europe toute opposition aux entreprises coloniales européennes ; tout comme aujourd’hui le mot « science » permet au Japon d’obtenir chaque année un quota de pêche à la baleine, une espèce menacé d’extinction, alors que les autres pays n’y ont pas droit. Ainsi le mot science justifie de nos jours la pêche à la baleine, l’envoi d’œuvre d’art dans l’espace, tout comme hier il a justifié le colonialisme, le racisme ou même le communisme. Ainsi pratiquement chaque activité humaine, de celle du professeur des écoles, en passant par celle du politicien, du médecin, de l’astronaute et jusqu’au pêcheur de baleines peut se revendiquer d’une science. Or si on sait que l’écologiste se fonde sur la science de l’écologie, le mathématicien sur la science mathématique, le politicien sur la science politique, on ne sait pas sur quelle science le pêcheur japonais se fonde pour réclamer le droit à pécher la baleine. De plus le problème de la pêche à la baleine des japonais  non seulement illustre un reste d’apartheid, puisque les japonais développent des connaissances scientifiques dans la pêche à la baleine qu’ils ne partagent pas avec les autres peuples, qui eux n’ont pas le droit ni les moyens de pêcher à la baleine, mais aussi la confusion qui existe entre le savoir technique et le savoir scientifique. En effet, on peut très bien savoir pécher à la baleine et être complétement analphabète. Ainsi on peut très bien avoir un énorme savoir technique dans tel ou tel domaine et ne rien savoir de la science qui s’y rattache. Maintenant le fait que nombre d’écologiste réclame que la préservation de la nature se fasse en fonction de ce que dit la science, n’est probablement pas parce qu’ils vénèrent la parole scientifique, mais parce qu’ils considèrent que la science a des arguments indiscutables. Or si la science avait des arguments qui ne reposent pas sur des thèses intrinsèquement exactes et objectives, elle ne serait pas différente d’une dictature ou d’une secte.

Cependant revendiquer pour l’écologie la science peut signifier simplement vouloir agir en fonction de fait établi scientifiquement et non sur des convictions ou des opinions dignes des chamanes ou des druides des temps anciens. Toutefois, de même qu’il fut nécessaire de remettre en causes les idéologies politiques de dictatures ou de totalitarisme, de même il est nécessaire de contester des thèses scientifiques lorsque leur fausseté devient apparente. Or si une thèse scientifique est fausse, elle n’est pas scientifique, et de fait tout le monde peut la contester comme pour la prétendue origine fossiles des hydrocarbures ou l’existence du mythique  continent Gondwana. En effet, si on considère la thèse du Gondwana et la thèse de la tectonique des plaques qui en découle comme réelle, alors  on considère que les continents se déplacent, cela signifient qu’ils échappent à la loi de la gravité décrite par Newton, et que donc de fait ils se meuvent selon une force et une énergie qui leur sont propres et qui devrait pouvoir se quantifier par la formule quantifiant l’énergie d’Einstein. Sans oublier que le mouvement d’un continent doit s’expliquer et se décrire non seulement selon sa surface géométrique, mais aussi son volume géométrique. Ainsi, tout comme un iceberg, un continent représente une gigantesque quantité de matière que l’on ne voit pas, qui si il heurtait au cours d’un déplacement un autre continent, à l’endroit où les continents se heurteraient, les pressions exercées en surface comme en sous-sol seraient telle que il ne pourrait pas y avoir de poche de gaz ou de pétrole. Et paradoxalement, c’est en périphérie des continents, là où les continents semblent se heurter que l’on trouve les plus grands gisements de hydrocarbures comme le Moyen Orient, les Caraïbes ou les Archipels de l’Insulinde. Evidemment si on considère que les hydrocarbures sont des produits organiques, qui n’entrent pas dans l’équilibre géologique, la tectonique des plaques peut apparaître comme vrai. Et ainsi le Co2 serait le seul responsable du l’effet de serres. Autrement la thèse de la  tectonique des plaques est fausse et les gisements d’hydrocarbures un rôle important dans l’équilibre géologique.

De l’utilité de la taxe carbone

Les immenses incendies de forêts en Australie et au Brésil qui ont lieu en cette année 2019 montrent que les gaz contenant du CO2 comme les fumées dégagées par ces incendies sont des gaz dont la masse atomique est trop lourde pour leur permettre de rester longtemps dans l’atmosphère. Ainsi l’on a vu que les fumées produites par ces incendies se sont élevées à plusieurs milliers de mètre d’altitudes avant de redescendre au niveau du sol plusieurs centaines et même des milliers de km plus loin. De fait ces incendies ont démontré que les gaz contenant du Co2 ne se maintiennent pas dans l’atmosphère, mais retombent à la surface du sol ou des océans. Donc si les forêts et les océans semblent absorbés le Co2, en réalité c’est parce que le Co2 ne peut rester longtemps dans l’atmosphère, et rien ne dit que ce Co2 est inoffensif pour la flore terrestre ou marine, ainsi la disparition des coraux ou les nombreuses maladies dont sont affectés les arbres à travers le monde pourrait très bien être une conséquence de ce dépôt de Co2 sur les sols et océans à travers le monde. De fait si une étude sérieuse et si possible scientifique  démontrait que tous les gaz contenant du Co2 finissent par retomber au sol, alors ça prouverait que les gaz contenant du Co2 sont certes toxiques et polluants mais ils ne contribuent en rien à l’effet de serres et que limiter ou pas leur émissions n’aura aucune incidence sur cet effet de serres.

Le Co2 doit-il être dédouaner de sa part de responsabilité dans le réchauffement atmosphérique?

A l’heure où la température moyenne à l’échelle d’un pays comme la France augmente de 4°C, il faut constater que cette augmentation se fait alors que d’important effort sont fait pour limiter l’émission de Co2 dans l’atmosphère, notamment en limitant l’emploi du charbon comme source d’énergie. Donc si le Co2 n’est pas responsable de cette augmentation de température, alors le réchauffement atmosphérique serait essentiellement du au gaz méthane qui s’échappe dans l’atmosphère lorsqu’un gisement de gaz ou de pétrole est exploité. Car si les grandes compagnies pétrolières brûlent ces gaz dans de gigantesques torches dont les flammes atteignent plusieurs dizaines de mètre de haut, il est probable que les petites entreprises pétrolières d’Amérique, d’Afrique ou d’Asie qui détiennent et exploitent 1 ou 2 puits, doivent simplement évacuer ce gaz dans l’atmosphère, sans plus de formalité. Ainsi la non-exploitation de ces gaz dit torchères, parce que exigeant un autre processus de commercialisation et de distribution pour une rentabilité moindre, en plus d’être un exemple de gaspillage et un contre-exemple au pratique de recyclage telle que la collecte de plastique ou la méthanisation des déchets organiques, serait la principale cause du réchauffement atmosphérique. De fait dire que l’augmentation de la température constaté dans un pays serait du à un réchauffement atmosphérique et non à un réchauffement climatique, c’est admettre qu’il n’y a pas de changement climatique, mais une modification des gaz composants l’atmosphère par un ajout de gaz méthane, et que cette ajout est une pollution dû aux activité industrielles et minières dans le monde.

La brousse australienne continue de brûler

Les terribles incendies qui ont démarré en Australie à la fin du mois d’octobre n’ont toujours pas été maîtrisé en cette période de fin d’année. Ces incendies sont exceptionnels par de nombreux point notamment par leur durée et leur puissance, car même s’il existe de grande forêt dans l’est australien, elles n’ont pas la taille et la densité végétales de celles de l’Amazonie. Et la sécheresse n’explique pas la vitesse et la force de propagation de ces forêts qui sont souvent entourés de vastes plaines broussailleuses et semi-désertique.