Une militante écologiste invitée à l’Assemblée Nationale

Le 23 juillet , la jeune militante écologiste suédoise Greta Thunberg à été inviter à s’exprimer devant les parlementaires français à l’Assemblée Nationale. Si certains députés n’ont pas apprécié cette venue, plus nombreux étaient ceux qui l’ont félicité et encouragé à continuer son action en faveur de l’écologie.

Dans son discours à l’Assemblée Nationale, Greta Thunberg a tenu à rappeler l’importance d’agir pour éviter le réchauffement climatique et la perte de la biodiversité, et a tenu à ne pas politiser son action en rappelant qu’il fallait plus tenir compte des rapports scientifiques du Giec  que des ses paroles à elle. Greta Thunberg ne cherche donc pas à tirer la couverture à elle en décidant de mener son action en faveur de l’écologie, mais en acceptant de se rendre à l’assemblée Nationale, elle fait entrer son action en faveur de l’écologie dans l’arène politique, et le sort de son cadre originelle qui est la science des écosystèmes naturels.

Vouloir rester dans le cadre censé être objectif de la science est illusoire,  si effectivement une écologie « scientifique » serait plus consensuelle qu’une écologie politique. Malheureusement tous les problèmes écologiques actuels découlent des progrès de la science qui ont multiplié les capacités de productions et de destruction de l’Homme.
Et bien que la science doive être un sujet de consensus, le fait est qu’il n’en est rien, et que chaque groupe politique finit par avoir la science qui lui convient.

Si Copernic et Christophe Colomb avaient cru en la science de leurs contemporains, ils n’auraient pas fait ce qu’ils ont fait et le monde ne serait probablement celui que nous connaissons.

De fait, des décennies de rapports scientifiques commandités par la plupart des gouvernements du monde n’ont servi à rien, puisque l’on constate l’évolution néfaste du climat. De plus on peut se demander ce que valent ces rapports scientifiques lorsqu’ils parlent d’une montée des eaux dû à la fonte des glaces arctiques ou antarctiques, car la plupart de ces glaciers auront disparu dans quelques décennies, sans pour autant causer une notable montée des océans.

Cependant, la science reste un moyen important à mettre au service de l’écologie, mais qui ne servira à rien sans politique approprié pour en faire usage.