La pseudoscience et l’écologie

La pseudoscience est à la science ce que les fakes news (ou infox) sont aux vrais informations, c’est-à-dire que c’est une science qui sert des intérêts plus ou moins cachés et avouables, tout comme le but d’une fake news est de faire le buzz autour d’un sujet, d’augmenter l’audience d’un site, d’avoir plus de like ou de followers sur un réseau social, manipuler l’opinion publique dans l’intérêt d’un lobby ou d’une puissance étrangère. Ainsi l’augmentation de la température constatée à la surface de la planète, a amené deux affirmations pseudoscientifiques  :

• La fonte des banquises et glaciers des zones polaires feront monter les eaux des océans de plusieurs mètres.

• Il existerait un taux de CO2 dans l’atmosphère qui tant qu’il n’est pas atteint autorise les activités polluantes sans restrictions, aboutissant au principe de pollueur payeur et créant un marché du CO2 entérinant de fait un droit à polluer monnayable.

Un simple calcul fait avec une calculatrice scientifique permet de se rendre compte que le volume d’eau que représente la totalité des glaciers du Groenland et de l’Antarctique ne suffiraient pas à faire monter plus que quelques décimètres les océans de la planète, et encore à conditions que tous ces glaciers fondent le même jour, à la même heure. Or la plupart des centres de météorologies modernes possèdent des ordinateurs ultra puissants faisant des milliards de calculs à la seconde. Cela pose questions sur l’usage qu’ils font de ces ordinateurs, puisqu’ils ne prennent même pas la peine de vérifier (avec ce matériel hors de prix payés par les contribuables), par des calculs mathématiques et physiques, le sérieux de leurs affirmations. Si le mythe d’une montée des eaux du à la fonte des glaces polaires sera sans véritables conséquences, si ce n’est sur certain états insulaire qui aurait fait des investissements pour échapper à cette catastrophe, les affirmations péremptoires de la pseudoscience affirmant qu’il existe un taux de CO2 admissible en deçà duquel la pollution est négligeable et ne nécessite pas de prendre des dispositions immédiate pour limiter l’émission de CO2 pourraient au contraire avoir des conséquences dramatiques sur la plupart des pays du monde. En effet d’après cette thèse scientifique, puisque et tant que le taux critique de CO2 dans l’atmosphère n’est pas atteint, on pourrait  remplacer progressivement, en une ou deux décennies, l’usage des énergies non-renouvelables par les énergies renouvelables, et vers les années 2050, la plupart des énergies utilisées devenus renouvelables et il n’y aurait plus d’émission de CO2 dans le monde. Et de fait la croissance des températures sera stabilisée. Le problème de la pollution au CO2, c’est qu’elle est similaire à la catastrophe de Tchernobyl : elle ne connait pas de frontière. En effet, des mégalopoles comme New-York ou Tokyo pourront mesurer un taux de CO2 acceptables dans leurs aires métropolitaines pendant des décennies, parce qu’’elles se trouvent en bord de mer, dans des région très ventées qui ainsi dispersent la pollution émise par ces mégapoles vers d’autres régions de leurs pays ou du continent. Tandis que des mégapoles de même taille comme Beijing ou New-Dehli, souffrent beaucoup plus de la pollution parce qu’elles se trouvent dans une région continentale, où il y a beaucoup moins de vent. Ainsi le taux de CO2 sera plus important à Beijing ou New-Delhi qu’à New-York ou Tokyo, car ces villes sont situées en région continental. Mais même dans ces villes, du fait du régime des vents, la pollution due au CO2 est évacué vers d’autres régions du pays. De fait le taux de CO2 trouvé dans une région du monde ne donne aucune indication fiable sur l’ampleur de la pollution produite par cette région. Tout simplement parce que ce CO2 se disperse dans l’atmosphère, et au gré du vent peut atteindre n’importe quel région du monde. Or avec la déforestation qui s’accroit dans le monde, le développement de la Chine et des pays émergeants, une quantité chaque jour plus grande de CO2 s’accumule dans l’atmosphère, accroissant l’effet de serre. Cet effet de serre  la réchauffe, la rendant ainsi plus volatile, et augmentant sa durée de présence dans l’atmosphère. De fait tout ce CO2 qui s’accumule dans l’atmosphère se met à chauffer et à plus ou moins long terme risque d’empêcher la formation des nuages et le cycle de pluie qui a lieu chaque saison. De fait le taux de CO2 dans l’atmosphère n’est pas un critère fiable scientifiquement pour décider d’une action plus rapide pour l’emploi des énergies renouvelables, car il ne donne pas d’indication sur le quantité de CO2 émise par une région ou un pays, mais sur le CO2 qui est resté dans cette région. De plus la raison pour laquelle ce CO2 reste dans la région où il a été produit, tient probablement à sa masse. De fait, s’il existe des gaz au de masse atomique plus légère ou plus fine tout en étant comparable dans leur structure atomique au CO2, il n’en est absolument pas question alors qu’ils seraient tout aussi polluant que le CO2. Tout cela fait que le seul critère du taux CO2 dans l’atmosphère pour décider des mesures à prendre pour éviter l’accroissement du réchauffement atmosphérique dans les années qui suivent n’est ni suffisant ni scientifiquement adapté.