Un réchauffement climatique accéléré

La plupart des scientifiques du climat, disent que la température moyenne annuelle du globe aura augmenté de 2 à 5° C à la fin du siècle, et cela selon eux serait dû principalement aux gaz à effet de serre dont le CO2. Bien que cela soit très inquiétant, ce scénario est assez optimiste car il laisse penser que ce problème est maitrisable, et que en changeant nos modes de consommations, en limitant la production de CO2, en privilégiant les énergies renouvelables il serait possible de ralentir cette hausse des températures, voire de l’arrêter. Cette thèse est cautionné et accepté par la plupart des scientifiques du monde entier et c’est celle qui prévaut actuellement. De nombreux états dans le monde ont même mandaté des experts afin qu’ils établissent périodiquement un rapport sur l’évolution du climat mondial. Ça montre que de nombreux états se préoccupent sérieusement du réchauffement climatique. Le fait que la notion de science soit si consensuelle c’est parce que pour beaucoup science rime avec mathématique et physique. En effet, un argumentaire scientifique est censé se basé sur une loi physique, et cette loi physique se décrypte elle-même en formule mathématique plus ou moins alambiquée. Ainsi parce que la physique et les mathématiques reposent de fait sur des principes universels comme la gravité ou le nombre d’or, la science qui s’occupe de la physique aurait à priori un discours objectif. Alors que un discours ou une affirmation se disant scientifique et qui ne pourrait présenter aucun calcul ou loi physique pour étayer son argumentaire ne serait qu’un discours scientifique péremptoire. Parce la science s’explique en utilisant des lois physiques et des formules mathématiques, leurs expressions est très importantes pour démontrer l’exactitude d’une thèse scientifiques, car ce sont ces lois physiques et théorèmes mathématiques qui permettent à toutes personnes ayant le même niveau scientifiques de vérifier qu’elles sont exemptes d’erreur. Ainsi, en l’absence d’arguments scientifiques étayés par des lois physiques et des théorèmes mathématiques, une thèse scientifique est totalement péremptoire si elle est considéré comme exacte, alors qu’elle n’est au mieux qu’une opinion émise par des scientifiques, à défaut d’être une opinion scientifique. De plus lorsque cette thèse est accepté quasi-unanimement sans aucun débat d’idée ou critique, aussi bien du monde scientifique que de la société civil (dont les scientifiques font majoritairement partie) la science a alors un côté sectaire ou totalitaire. Ainsi lorsque la science affirme que le gaz et pétrole, qu’il soient de schistes ou non, sont des énergies fossiles, la science démontre un côté sectaire, car sa thèse affirmant que ce sont des énergies fossiles n’a aucun argument scientifique, et n’est donc qu’une opinion. Certaines personnes de nos jours croient encore que la Terre est plate, ce qui montre que ces personnes adhèrent à une thèse scientifique comme d’autre à une religion ou une secte. Il va de même lorsque l’on assimile le pétrole et le gaz à des énergies fossiles, alors que pour trouver et ramener à la surface ces matières il faut percer des roches très dures sur des centaines ou des milliers de mètres sous terre. La présence de ces roches très dures, par leur imperméabilité quasi-parfaite et quasi séculaire exclut le fait que ces gisements de gaz ou de pétrole soit le résultat d’un processus de sédimentation et de fossilisation aboutissement à la formation de gaz ou de pétrole. Donc le pétrole et le gaz seraient des minéraux liquide et gazeux. Depuis quelques années les nord-américains et les australiens exploitent les gaz de schistes de leur territoire, et en le faisant, en libèrent dans l’atmosphère une quantité dont ne sait encore l’importance . De fait, parce que le gaz de schiste est une huile à l’état gazeux, dans l’atmosphère il aura tendance à se placer au-dessus des nuages, qui sont de l’eau à l’état gazeux. Donc des éléments minéraux( le gaz de schiste) se trouveront soumis au rayonnement solaire sans le filtre que représente l’atmosphère. Or les séjours dans l’espace et sur la Lune ont montré que ces éléments minéraux peuvent facilement ainsi atteindre les 100 °C de température. Or si ces gaz de schistes présents dans l’atmosphère peuvent atteindre cette température, il est évident qu’ils affecteront la formation des nuages, et plus la taille nuages  des gaz de schistes dans l’atmosphère sera importantes  et moins les saisons froides seront perceptibles. Les gaz de schiste consistueront donc une source de réchauffement atmosphérique supplémentaire et distinct du CO2 produite par l’énergie fossile qu’est le charbon. De fait le CO2 produit par le charbon ou le bois, peut-être réabsorbé par les forêts et les océans, mais nullement le gaz de schiste, qui représentera en permanence un risque d’incendie pour les forêts ou de toxicités pour l’écosystème marin.