Fossile ou pas fossile ?

Etant donné que la quasi-totalité des activités faites dans la plupart des pays industrialisés et en développement sont rendus possibles uniquement grâce à l’emploi des énergies dites « fossiles », le qualificatif « fossiles » prend donc une importance cruciale et son emploi pertinent ou erronée révèle la valeur de la Science qui a leur  attribué ce qualificatif. Si l’emploi de ce qualificatif est pertinent, et la Science actuelle mérite son nom, s’il ne l’est pas la Science actuelle ne serait pas mieux que les sciences des civilisations passées d’Egypte ou précolombiennes, ou elles étaient un éblouissant mélanges de connaissances techniques aux services d’une conception sectaire et ésotériques du monde et de l’Univers.

En effet, selon la Science actuelle, le pétrole, le gaz et le charbon sont des énergies fossiles, l’uranium étant la seule matière source d’énergie considérer comme un minerai. Donc mis à part l’uranium qui est considérer comme une énergie d’origine minérale, le pétrole, le gaz et le charbon sont des énergies dont l’origine est censé se situé dans des organismes vivants. Cette hypothèse de l’existence des énergies fossiles implique naturellement une logique d’évolution des organismes vivants après leur mort biologique, dans un processus de macération de de fermentation aboutissant au pétrole, au gaz et au charbon. Mais de fait elle implique aussi une logique d’évolution de ces organismes vivants pendant leur vie, de leur naissance à leur mort.  Ainsi, prétendre que le pétrole et le gaz sont des énergies fossiles dérivant de reste de plancton ou de poissons, cela signifie, que des régions comme le Texas ou le Koweït étaient autrefois au fond d’un vaste océan dans lequel  vivaient une abondante faune et flore marine, et par on ne sait quel processus ou organisation spontanée de la nature, tous les planctons et poissons morts étaient regroupés  dans des  endroits communs, ce qui laisse supposés que peut-être à ces époques lointaines les courants marins n’existaient pas. La constitution des gisements de pétrole ou de gaz par le dépôt de plancton ou poissons morts au fond des océans en des endroits précis va à l’encontre de l’idée que les océans sont traversé par d’immenses courants marins, et tout comme personne ne sait ce  qu’il adviendra d’ une bouteille jeté à la mer, nul ne sait où arrivera un corps inerte balloté par les océans. Cependant dans un océan peuplé de poisson et de plancton, il est fort probable que le plancton tout comme les poissons morts finissent dans l’estomac d’autres poissons. Donc la thèse disant que le pétrole et le gaz sont des produits fossiles dérivant du plancton ou des poissons est fort peu crédible.

Par contre considérer le charbon comme une énergie fossile est très vraisemblable, parce qu’il est plus que probable que les gisements de charbon sont les restes des gigantesques forêts qui recouvraient la planète à l’époque reculé où les végétaux étaient les seuls être vivants sur la Terre. Seulement si on considère que les végétaux comme les arbres ne peuvent se développer sous l’eau, il faut donc considérer que le gisement de charbon date une époque où l’eau des océans s’était déjà retirée, probablement par l’évaporation dans l’atmosphère puis l’espace. De fait s’il est possible de dater l’âge d’un gisement de charbon par la technique du carbone 14 et pas un gisement de pétrole, cela prouverait que le charbon est d’origine organique et pas le pétrole.

Ainsi parmi les énergies dites fossiles, il y aurait effectivement une énergie d’origine fossile, le charbon, et des énergies d’origines non-fossiles, le pétrole et le gaz.

Le fait que le pétrole et le gaz soient considérer comme des matières d’origines fossiles et donc classifiés comme des produits organiques est une erreur au niveau de la classification des éléments chimiques et atomiques des éléments de la croûte terrestre, mais elle en induit d’autre  plus ou moins erroné comme l’idée que la Terre serait exclusivement une planète rocheuse, puisque ces matières montrent l’existence d’autre formes de matières, où que les continents découlent d’un continent originel « le Gondwana » parce que comment les gisements de gaz ou de pétrole aurait survécu au déplacement de milliards de tonne que représentent un continent ou comment malgré la tectonique des plaques continentales  de telles cavités contenant du gaz et du pétrole sont apparu au Moyen Orient, endroit où la plaque Africaine emboutirait la plaque Eurasiatique ? Donc cette mauvaise classification permet des thèses scientifiques erronées ou fantaisistes, mais plus grave par la mauvaise évaluation de la nature de ces matières elle autorise leur emplois ce qui aboutis déjà la crise écologique actuelle, mais prépare une autre crise tout aussi grave celle qui verra les régions dont le sous-sol a été vidé de son gaz ou de son pétrole s’affaissé progressivement dans les profondeurs, ce qui rendra des régions entières inconstructibles et inhabitables pour toute formes d’agglomérations urbaines.