Le Co2 doit-il être dédouaner de sa part de responsabilité dans le réchauffement atmosphérique?

A l’heure où la température moyenne à l’échelle d’un pays comme la France augmente de 4°C, il faut constater que cette augmentation se fait alors que d’important effort sont fait pour limiter l’émission de Co2 dans l’atmosphère, notamment en limitant l’emploi du charbon comme source d’énergie. Donc si le Co2 n’est pas responsable de cette augmentation de température, alors le réchauffement atmosphérique serait essentiellement du au gaz méthane qui s’échappe dans l’atmosphère lorsqu’un gisement de gaz ou de pétrole est exploité. Car si les grandes compagnies pétrolières brûlent ces gaz dans de gigantesques torches dont les flammes atteignent plusieurs dizaines de mètre de haut, il est probable que les petites entreprises pétrolières d’Amérique, d’Afrique ou d’Asie qui détiennent et exploitent 1 ou 2 puits, doivent simplement évacuer ce gaz dans l’atmosphère, sans plus de formalité. Ainsi la non-exploitation de ces gaz dit torchères, parce que exigeant un autre processus de commercialisation et de distribution pour une rentabilité moindre, en plus d’être un exemple de gaspillage et un contre-exemple au pratique de recyclage telle que la collecte de plastique ou la méthanisation des déchets organiques, serait la principale cause du réchauffement atmosphérique. De fait dire que l’augmentation de la température constaté dans un pays serait du à un réchauffement atmosphérique et non à un réchauffement climatique, c’est admettre qu’il n’y a pas de changement climatique, mais une modification des gaz composants l’atmosphère par un ajout de gaz méthane, et que cette ajout est une pollution dû aux activité industrielles et minières dans le monde.