L’Allemagne envisage d’investir massivement dans l’écologie

L’Allemagne prévoit d’un ambitieux programme de développement de l’écologie. Ce programme de développement de l’écologie aura un budget de 100 milliards d’euros répartis sur la prochaine décennie et aura pour objectifs principaux de lutter contre le réchauffement climatique et de préparer la transition énergétique en Allemagne.

voir article

Un réchauffement climatique accéléré

La plupart des scientifiques du climat, disent que la température moyenne annuelle du globe aura augmenté de 2 à 5° C à la fin du siècle, et cela selon eux serait dû principalement aux gaz à effet de serre dont le CO2. Bien que cela soit très inquiétant, ce scénario est assez optimiste car il laisse penser que ce problème est maitrisable, et que en changeant nos modes de consommations, en limitant la production de CO2, en privilégiant les énergies renouvelables il serait possible de ralentir cette hausse des températures, voire de l’arrêter. Cette thèse est cautionné et accepté par la plupart des scientifiques du monde entier et c’est celle qui prévaut actuellement. De nombreux états dans le monde ont même mandaté des experts afin qu’ils établissent périodiquement un rapport sur l’évolution du climat mondial. Ça montre que de nombreux états se préoccupent sérieusement du réchauffement climatique. Le fait que la notion de science soit si consensuelle c’est parce que pour beaucoup science rime avec mathématique et physique. En effet, un argumentaire scientifique est censé se basé sur une loi physique, et cette loi physique se décrypte elle-même en formule mathématique plus ou moins alambiquée. Ainsi parce que la physique et les mathématiques reposent de fait sur des principes universels comme la gravité ou le nombre d’or, la science qui s’occupe de la physique aurait à priori un discours objectif. Alors que un discours ou une affirmation se disant scientifique et qui ne pourrait présenter aucun calcul ou loi physique pour étayer son argumentaire ne serait qu’un discours scientifique péremptoire. Parce la science s’explique en utilisant des lois physiques et des formules mathématiques, leurs expressions est très importantes pour démontrer l’exactitude d’une thèse scientifiques, car ce sont ces lois physiques et théorèmes mathématiques qui permettent à toutes personnes ayant le même niveau scientifiques de vérifier qu’elles sont exemptes d’erreur. Ainsi, en l’absence d’arguments scientifiques étayés par des lois physiques et des théorèmes mathématiques, une thèse scientifique est totalement péremptoire si elle est considéré comme exacte, alors qu’elle n’est au mieux qu’une opinion émise par des scientifiques, à défaut d’être une opinion scientifique. De plus lorsque cette thèse est accepté quasi-unanimement sans aucun débat d’idée ou critique, aussi bien du monde scientifique que de la société civil (dont les scientifiques font majoritairement partie) la science a alors un côté sectaire ou totalitaire. Ainsi lorsque la science affirme que le gaz et pétrole, qu’il soient de schistes ou non, sont des énergies fossiles, la science démontre un côté sectaire, car sa thèse affirmant que ce sont des énergies fossiles n’a aucun argument scientifique, et n’est donc qu’une opinion. Certaines personnes de nos jours croient encore que la Terre est plate, ce qui montre que ces personnes adhèrent à une thèse scientifique comme d’autre à une religion ou une secte. Il va de même lorsque l’on assimile le pétrole et le gaz à des énergies fossiles, alors que pour trouver et ramener à la surface ces matières il faut percer des roches très dures sur des centaines ou des milliers de mètres sous terre. La présence de ces roches très dures, par leur imperméabilité quasi-parfaite et quasi séculaire exclut le fait que ces gisements de gaz ou de pétrole soit le résultat d’un processus de sédimentation et de fossilisation aboutissement à la formation de gaz ou de pétrole. Donc le pétrole et le gaz seraient des minéraux liquide et gazeux. Depuis quelques années les nord-américains et les australiens exploitent les gaz de schistes de leur territoire, et en le faisant, en libèrent dans l’atmosphère une quantité dont ne sait encore l’importance . De fait, parce que le gaz de schiste est une huile à l’état gazeux, dans l’atmosphère il aura tendance à se placer au-dessus des nuages, qui sont de l’eau à l’état gazeux. Donc des éléments minéraux( le gaz de schiste) se trouveront soumis au rayonnement solaire sans le filtre que représente l’atmosphère. Or les séjours dans l’espace et sur la Lune ont montré que ces éléments minéraux peuvent facilement ainsi atteindre les 100 °C de température. Or si ces gaz de schistes présents dans l’atmosphère peuvent atteindre cette température, il est évident qu’ils affecteront la formation des nuages, et plus la taille nuages  des gaz de schistes dans l’atmosphère sera importantes  et moins les saisons froides seront perceptibles. Les gaz de schiste consistueront donc une source de réchauffement atmosphérique supplémentaire et distinct du CO2 produite par l’énergie fossile qu’est le charbon. De fait le CO2 produit par le charbon ou le bois, peut-être réabsorbé par les forêts et les océans, mais nullement le gaz de schiste, qui représentera en permanence un risque d’incendie pour les forêts ou de toxicités pour l’écosystème marin.

Le nouveau rapport du Giec est paru

Le Giec , le groupe d’expert intergouvernementaux chargés d’étudier l’évolution du climat, ont publié un nouveau rapport concernant principalement la situation des terres émergés et dont les conclusions principales sont :

  • Un quart des terres émergées sont dégradées par l’activité humaine
  • Les terres se réchauffent deux fois plus vite que la moyenne mondiale
  • La reforestation durable serait favorable au climat
  • Le réchauffement climatique fera diminuer le rendement des productions agricoles

Le site du Giec

Crise incendiaire en Amazonie

Les immenses incendie qui depuis le début du mois d’août ravagent l’Amazonie n’ont été porté à la connaissance du public international que lorsque, le 19 août 2019, un immense nuage de fumée a obscurci pendant plusieurs heures la mégapole de Sao Paulo, situé pourtant à plusieurs centaines de km de l’Amazonie méridionale.
Apprenant cela, l’opinion internationale s’est émue, et de nombreuses personnalités dans le monde se sont mobilisés et demandés aux autorités brésiliennes de réagir pour stopper ces incendies. Parmi ces personnalités, le président français Macron a été un des plus virulent pour demander aux gouvernement brésilien d’intervenir, disant même que la France pourrait ne pas ratifier le traité de libre-échange entre le Mercosur et la CEE, si le Brésil ne prenait aucune mesure pour préserver l’Amazonie et favoriser sa reforestation. Ces paroles ont interloqué le président brésilien Bolsonaro, qui a rétorqué que l’Amazonie était au Brésil et aux Brésiliens, et que l’attitude du président français était celle d’un interventionniste et colonialiste, digne la première moitié du siècle passé.
Cette susceptibilité nationaliste du président brésilien n’est pas à propos, car le président français n’a nullement remis en cause le fait que l’Amazonie soit brésilienne, mais a demandé au gouvernement brésilien de prendre des mesures urgentes pour préserver cette immense forêt. Ce problème montre à quel point le Brésil qui dispose de la plus grande bio-diversité au monde, a un gouvernement qui s’apprête à sacrifier cette bio-diversité au profit de quelques variétés de soja et de bovidés. Or le choix d’un élevage et d’une agriculture extensives, que l’actuel locataire du Palais de l’Avorada souhaite favorisé en Amazonie, et un choix en faveur d’une agriculture digne du western Nord-américain de la fin du 19eme et 20eme siècle. En privilégiant une agriculture extensive en Amazonie, au lieu d’inciter les régions du Sud-Est et du Nord-Est à développer une agriculture intensive, le président brésilien ne favorise pas le progrès de son pays, et par conséquent maintient son sous-développement..
De plus, au lieu de signer automatiquement des décrets pour annuler toutes les lois de protection de l’Amazonie et des minorités autochtones qui s’y trouvent, le gouvernement brésilien devraient prendre un décret qui fixent le prix de l’hectare en Amazonie au même prix qu’un hectare dans la Napa Valley ou la Champagne viticole, et de supprimer la loi qui permet à tout brésilien pouvant prouver avoir séjourner un certain nombre d’année dans un terrain en Amazonie, d’en obtenir le titre de propriété, que ce terrain fasse 1000 m² ou 100000 ha, ou alors de limiter cette possibilité à 1 ha. Et il est évident que les personnes voulant devenir propriétaire en Amazonie, ne doivent pas avoir été impliqué dans des conflits avec les populations amérindiennes ou des affaires d’orpaillages illégales.
Ainsi l’état brésilien propriétaire légitime et incontesté de l’Amazonie, pourrait mettre une politique écologique de développement de l’Amazonie.

Incendie en Amazonie

Consignes de déchets industriels

Afin d’augmenter le taux de recyclage du plastique et des canettes d’aluminium, le gouvernement envisage d’instaurer une consigne pour les bouteilles plastiques ainsi que pour les canettes de bières et de soda. Cette bonne idée de la consigne devrait aussi être étendue aux déchets produits par les travaux des entreprises du BTP.

En effet, chaque année les grandes entreprises et les pme du bâtiment déversent de façon plus ou moins légales , des tonnes de gravats en bordures de routes ou des terrains de communes rurales. Ce problème jusqu’à présent est traité par les autorités de manières répressives et punitives, alors que ce problème de déchets dû à la construction et l’urbanisme existe depuis des décennies. Puisque toutes les constructions urbaines produisent des gravats, qui sont inutilisables en l’état, mais qui pourraient être réutilisé pour d’autres activités de construction ou d’urbanisme, une filière de consigne pour recycler ces gravats devrait être mis en place. Cela consisterait en la création de terrains où les entreprises du BTP pourraient déposer leur gravats, et recevraient une certaine somme ou un crédit d’impôt en fonction du tonnage de gravats déposés en échange. Ainsi les gravats sont déposés en des lieux où ils peuvent facilement être trié et recyclé, et les entreprises du BTP travailler plus sereinement.

Les bouteilles de plastiques consignés à Rome.

La compagnie de métro de Rome, a mis en place un ingénieux système de consignes des bouteilles plastiques, où a la différence des consignes qui existait autrefois pour les bouteilles de bières qu’il fallait ramener chez un commerçant afin d’obtenir une dizaine de centimes, il faut déposer les bouteilles de plastiques dans un appareil automatique , puis ensuite faire scanner son smartphone pour créditer la somme correspondante au bouteille  sur son compte. Cette somme permet par la suite d’acheter un ticket de métro, selon le principe de la carte de fidélité des supermarchés. Cette consigne 2.0 permet de recycler des bouteilles  de plastiques qui sans cela auraient peut-être fini dans une décharge ou une rivière.

voir article

La pseudoscience et l’écologie

La pseudoscience est à la science ce que les fakes news (ou infox) sont aux vrais informations, c’est-à-dire que c’est une science qui sert des intérêts plus ou moins cachés et avouables, tout comme le but d’une fake news est de faire le buzz autour d’un sujet, d’augmenter l’audience d’un site, d’avoir plus de like ou de followers sur un réseau social, manipuler l’opinion publique dans l’intérêt d’un lobby ou d’une puissance étrangère. Ainsi l’augmentation de la température constatée à la surface de la planète, a amené deux affirmations pseudoscientifiques  :

• La fonte des banquises et glaciers des zones polaires feront monter les eaux des océans de plusieurs mètres.

• Il existerait un taux de CO2 dans l’atmosphère qui tant qu’il n’est pas atteint autorise les activités polluantes sans restrictions, aboutissant au principe de pollueur payeur et créant un marché du CO2 entérinant de fait un droit à polluer monnayable.

Un simple calcul fait avec une calculatrice scientifique permet de se rendre compte que le volume d’eau que représente la totalité des glaciers du Groenland et de l’Antarctique ne suffiraient pas à faire monter plus que quelques décimètres les océans de la planète, et encore à conditions que tous ces glaciers fondent le même jour, à la même heure. Or la plupart des centres de météorologies modernes possèdent des ordinateurs ultra puissants faisant des milliards de calculs à la seconde. Cela pose questions sur l’usage qu’ils font de ces ordinateurs, puisqu’ils ne prennent même pas la peine de vérifier (avec ce matériel hors de prix payés par les contribuables), par des calculs mathématiques et physiques, le sérieux de leurs affirmations. Si le mythe d’une montée des eaux du à la fonte des glaces polaires sera sans véritables conséquences, si ce n’est sur certain états insulaire qui aurait fait des investissements pour échapper à cette catastrophe, les affirmations péremptoires de la pseudoscience affirmant qu’il existe un taux de CO2 admissible en deçà duquel la pollution est négligeable et ne nécessite pas de prendre des dispositions immédiate pour limiter l’émission de CO2 pourraient au contraire avoir des conséquences dramatiques sur la plupart des pays du monde. En effet d’après cette thèse scientifique, puisque et tant que le taux critique de CO2 dans l’atmosphère n’est pas atteint, on pourrait  remplacer progressivement, en une ou deux décennies, l’usage des énergies non-renouvelables par les énergies renouvelables, et vers les années 2050, la plupart des énergies utilisées devenus renouvelables et il n’y aurait plus d’émission de CO2 dans le monde. Et de fait la croissance des températures sera stabilisée. Le problème de la pollution au CO2, c’est qu’elle est similaire à la catastrophe de Tchernobyl : elle ne connait pas de frontière. En effet, des mégalopoles comme New-York ou Tokyo pourront mesurer un taux de CO2 acceptables dans leurs aires métropolitaines pendant des décennies, parce qu’’elles se trouvent en bord de mer, dans des région très ventées qui ainsi dispersent la pollution émise par ces mégapoles vers d’autres régions de leurs pays ou du continent. Tandis que des mégapoles de même taille comme Beijing ou New-Dehli, souffrent beaucoup plus de la pollution parce qu’elles se trouvent dans une région continentale, où il y a beaucoup moins de vent. Ainsi le taux de CO2 sera plus important à Beijing ou New-Delhi qu’à New-York ou Tokyo, car ces villes sont situées en région continental. Mais même dans ces villes, du fait du régime des vents, la pollution due au CO2 est évacué vers d’autres régions du pays. De fait le taux de CO2 trouvé dans une région du monde ne donne aucune indication fiable sur l’ampleur de la pollution produite par cette région. Tout simplement parce que ce CO2 se disperse dans l’atmosphère, et au gré du vent peut atteindre n’importe quel région du monde. Or avec la déforestation qui s’accroit dans le monde, le développement de la Chine et des pays émergeants, une quantité chaque jour plus grande de CO2 s’accumule dans l’atmosphère, accroissant l’effet de serre. Cet effet de serre  la réchauffe, la rendant ainsi plus volatile, et augmentant sa durée de présence dans l’atmosphère. De fait tout ce CO2 qui s’accumule dans l’atmosphère se met à chauffer et à plus ou moins long terme risque d’empêcher la formation des nuages et le cycle de pluie qui a lieu chaque saison. De fait le taux de CO2 dans l’atmosphère n’est pas un critère fiable scientifiquement pour décider d’une action plus rapide pour l’emploi des énergies renouvelables, car il ne donne pas d’indication sur le quantité de CO2 émise par une région ou un pays, mais sur le CO2 qui est resté dans cette région. De plus la raison pour laquelle ce CO2 reste dans la région où il a été produit, tient probablement à sa masse. De fait, s’il existe des gaz au de masse atomique plus légère ou plus fine tout en étant comparable dans leur structure atomique au CO2, il n’en est absolument pas question alors qu’ils seraient tout aussi polluant que le CO2. Tout cela fait que le seul critère du taux CO2 dans l’atmosphère pour décider des mesures à prendre pour éviter l’accroissement du réchauffement atmosphérique dans les années qui suivent n’est ni suffisant ni scientifiquement adapté.

L’Éthiopie envisage un ambitieux programme de reforestation

Le gouvernement éthiopien a décidé d’un vaste programme visant à reboiser son territoire, et qui consistera à planter plusieurs milliards d’arbre à travers le territoire éthiopien. Si l’Éthiopie parvenait à planter un tel nombre, cela serait véritablement un record mondial, et cela ne sera bien sûr possible que par la mobilisation de tous les éthiopiens. Que ce projet aboutisse ou pas , ça serait néanmoins un bel exemple que l’Ethiopie montrerait à l’Afrique et au reste du Monde, d’une action contre le réchauffement climatique. Cependant si l’intention de reboiser dans un pays comme l’Ethiopie est louable, pour que l’objectif de reforestation réussisse au moins partiellement, il faut aussi l’accompagner d’un plan d’irrigation pour toute ces pousses d’arbres pendant une ou deux décennie, le temps que ces arbres puisses suffisamment s’enraciner et puiser de l’eau dans le sous-sol ; ainsi que le recrutement de centaine de gardes forestier afin d’éviter que tous ces arbres finissent en charbon de bois. L’ampleur du programme de reforestation devrait aussi s’accompagner d’un programme de revégétalisation avec des plantes adaptées au climat désertique comme les cactus, les aloès et les baobabs qui sont utiles pour ralentir l’évaporation dans les régions semi-désertiques.

voir article

Canicule précoce en France

Cette année, le début de l’été a été particulièrement chaud en France. C’est la première fois que des températures aussi chaudes ont été atteinte durant un mois de juin, et cela montre bien que le réchauffement climatique n’est pas qu’une hypothèse scientifique, mais un fait que l’on constate de plus en plus fréquemment en France, aussi bien dans la douceur des hivers que la venue de plus en plus précoce du printemps, et maintenant de l’arrivée précoce de la canicule. Cependant même si l’on constate de plus en plus un réchauffement des températures, et ceci à n’importe quel période de l’année, peut-on vraiment parler d’un réchauffement climatique ? En effet, le climat dépend de nombreux facteurs, dont notamment le cycle de la Terre autour du Soleil ainsi que de l’inclinaison de son axe de rotation. Ainsi selon que la course elliptique que la terre décrit autour du Soleil, la rapproche ou l’éloigne du Soleil, la température sur la Terre augmente ou baisse. Ces données astronomiques n’ont pas variés depuis des milliards d’années et l’on peut penser qu’elles ne varieront pas dans les prochaines décennies ni même les prochains millénaires. Ces données ainsi que le froid de l’espace sont pratiquement immuables. Donc si les données astronomiques expliquant la variation des saisons et des climats à la surface de la planète n’ont pas changé depuis des millions d’années, il n’y a pas de changement ou de réchauffement climatique, mais un réchauffement atmosphérique. Le réchauffement que l’on constate actuellement à la surface de la planète serait dû essentiellement à l’effet de serres ainsi qu’à l’accumulation de CO2 dans l’atmosphère.

Conséquence de la sécheresse sur l’apiculture

Les dégâts causés à l’environnement par la recherche du gaz de schiste

Le gaz ainsi que l’huile de schiste ont depuis une décennie modifiée considérablement la donne dans le secteur du marché des hydrocarbures en donnant aux USA une quasi-indépendance énergétique, et ainsi affaiblit l’influence de l’opep dans le contrôle des prix du pétrole. Si un grand pays sous-peuplé comme les USA peut sans trop de crainte exploiter le gaz de schistes situés dans son sous-sol, il n’en est pas de même des pays européens. Car si aux USA, la pollution des nappes phréatiques par les gaz des schistes ne gêne qu’une poignée de farmer, le plus souvent exploitant de grandes propriétés, en Europe ce sont des villages de centaines ou même de de milliers de personnes qui risquent d’être incommodés. De plus, des analyses ont montré que dans l’atmosphère des régions où le gaz de schistes est exploité, il y avait un taux de gaz méthane nettement supérieur à celui des autres régions. La présence de ce gaz hautement inflammable dans l’atmosphère est une menace d’incendie majeure en période estivale ou de forte chaleur, où le moindre verre brisé ou couvercle de boite de conserve, pouvant par son rayonnement enflammé une atmosphère saturé de gaz méthane. Cela peut-être une des conséquences de la recherche de gaz de schistes, car lorsque le réservoir de gaz de schiste atteint et percé, comment empêcher que le gaz s’échappe dans l’atmosphère, et que à un moment ou un autre ne s’enflamme ? Donc de fait, en atteignant un gisement de gaz schiste on risque non seulement d’en perdre une bonne partie qui s’échappera dans le sous-sol et puis l’atmosphère, mais comme c’est une matière inflammable et explosive il y a risque d’explosion, et donc de perdre la totalité du gisement. Selon la taille du gisement, l’explosion aura plus ou moins de conséquence. Une des conséquences les plus visibles sera bien sur un tremblement de terre. Une autre conséquence, plus rare celle-ci, c’est que le percement du réservoir contenant le gaz de schiste déclenche un incendie de ce gisement et que ce feux souterrain fasse bouillir les nappes phréatiques voisines. Ces eaux bouillantes remonteront à la surface avec des tonnes de sédiment. Ainsi la recherche de gaz de schiste mal maitrisé ou faite en toute illégalité, et un risque majeur de pollution des nappes phréatiques, de fragilisation des sous-sol, de risques d’incendies de grandes ampleurs, mais aussi de catastrophes humanitaires et économiques que sont les tremblements de terre.

Fuite de gaz de schiste suite à une fracturation hydraulique