Le concept d’économie circulaire

Afin de sortir d’un modèle économique qui détruit et appauvrit l’environnement et la biodiversité, le gouvernement français œuvre pour le développement d’une économie circulaire ; c’est à dire une économie qui se soucie davantage d’éviter le gaspillage des matières premières et de la façon de les recycler.
C’est une action positive qui vise à changer les mentalités du monde économique qui voit trop souvent la nature comme une source de revenue infinie et qu’il faut s’approprier par tous les moyens et bien sûr avant les possibles concurrents.

Une production d’électricité écolo-compatible

A l’heure où tout le monde ou presque constate un changement climatique et les dégâts causés à l’environnement par la pollution produites par les différentes activités humaines, peu de gens considère que la production d’électricité contribue à la pollution de la planète, et beaucoup la considère même comme une énergie propre.
Cependant hormis lorsqu’elle est produite à l’aide des énergies renouvelable comme l’énergie solaire ou éolienne, la production de l’électricité produite à l’aide d’énergie carboné comme le charbon contribue au réchauffement climatique en émettant du CO2, responsable de l’effet de serre. Et lorsqu’elle est produite à partir d’uranium ou de thorium, certes elle ne produit pas de CO2, mais elle émet une énorme quantité de chaleur dans l’atmosphère et rejette des déchets radioactifs d’une très forte dangerosité. De fait à moins d’être issus des énergies renouvelables, la production d’électricité a une part importante dans le changement climatique et la pollution de la planète.
Il est évident que les besoins en électricité des sociétés modernes font qu’elles ne peuvent pour l’instant pas se passer des énergies carbonées que sont le charbon ou les hydrocarbures ainsi que du nucléaire pour produire leur électricité. Cependant en organisant mieux la production d’électricité il serait possible d’utiliser moins d’hydrocarbure ou d’uranium pour les besoins en électricité d’un pays moderne.
Ainsi par exemple la France, qui depuis qu’elle a entrepris l’électrification de son territoire a opté pour la construction de grande centrales électriques situé en des endroits reculé de la campagne française et la construction d’un gigantesque réseau de câbles électriques parcourant son territoire servant au transport de l’électricité. Certes c’est effectivement une solution qui marche bien en France. C’est même un véritable succès technologique et scientifique français. Le problème c’est que cette méthode d’électrification d’un pays a commencé à une époque où l’énergie était abondante et quasi gratuite, et la notion d’écologie n’était pas encore apparu. Si en effet le début de l’ère industrielle et les besoins d’une population nombreuse qu’il fallait équiper rapidement en diffèrent équipement électrique pouvaient justifier ce développement, consistant à faire quelques grandes centrales  nécessitant pour amener le courant dans chaque foyer et entreprise de France, le déploiement d’immenses câbles électriques à hautes tension, cette méthode de distribution néglige le fait que dans ces câbles il se perd 10 à 12 % de l’électricité totale produite annuellement. Il serait donc possible de faire d’importante économie d’énergies en ne fabriquant plus ces immenses centrales électriques, mais à leurs places de petites centrales électriques situé près des consommateurs. Ainsi tout cet immense réseau de câble n’auraient plus d’utilité et pourraient être désinstallé de même que ces gigantesques centrales. La centrale nucléaire de Flamanville est l’exemple de cette conception de l’électrification d’un pays qui date du début de l’ère industriel. Ainsi cette centrale lorsqu’elle sera en mesure de produire du courant à pleine capacité, pourra fournir du courant pour 8 à 10 millions de français. Or à moins d’accueillir tous les migrants du monde pendant un an, la France n’aura pas ces 8 à 10 millions d’habitants de même qu’elle n’aura pas la croissance économique à la chinoise ne serait que pour absorbé pendant quelques années cette manne électrique qui se prépare. Il faudrait donc prévoir quel secteur social et industriel aura l’usage de cette énergie nouvellement produite, et cela ferait de la France un pays à l’économie planifié ; ou autoriser la création de zone franche économique. Autrement, sans véritable croissance économique cette centrale ne pourra servir qu’à éclairer les routes et les villes la nuit à travers la France, ce qui ne fera qu’accroitre les charges des régions ou des agglomérations. De fait ces grandes centrales électriques, qui nécessitent un gigantesque réseau de câbles pour distribuer le courant électriques ne sont pas adaptés à une économie moderne devant prendre en comptes des concepts d’économies d’énergies et de protection environnemental, et qui devrait leur préférer de plus petites centrales installés près des lieux de consommations, et qui soient faciles à construire ou démanteler en fonction des besoins économiques de la société. Dans un contexte de crise économique et écologique, du notamment à l’arrivée à un stade de développement intermédiaire de nombreux pays d’Asie, d’Afrique et d’Amérique Latine; ayant une plus grande activité économique et une plus grande consommation d’énergie carboné, la réorganisation du système de distribution électrique en France serait plus utile que la construction de grands aéroports ou de nouvelles autoroutes.

L’importance de l’atmosphère dans l’équilibre du climat

L’atmosphère terrestre joue un rôle essentiel dans l’équilibre du biotope terrestre, d’abord parce qu’il contient l’oxygène nécessaire à la totalité des espèces terrestres, mais aussi parce qu’il joue un rôle de filtre protégeant la planète des rayonnements cosmiques et solaires, mais aussi grâce à ce qu’on appelle l’effet de serre qui permet à la planète de se refroidir plus lentement. Ainsi sans son atmosphère, la température diurne sur Terre pourrait être de 100°C en moyenne et la température nocturne de -100°C en moyenne.

La protection des forêts tropicales est indispensable

Partout dans le monde, les forêts sont déboisées massivement pour faire place à une utilisation des sols soi-disant plus utiles aux populations locales, à l’économie locale et ainsi à l’économie mondiale. Ce phénomène s’est particulièrement accru ces dernières décennies dans les forêts équatoriales d’Indonésie, d’Amazonie et d’Afrique.
Or ce que la plupart des experts agro économiques qui ont préconisés cette utilisation plus utiles et profitables des sols ne prennent pas en compte c’est que la forêt tropicale, par la photosynthèse qu’elle accomplit, le CO2 qu’elle est censé absorbé contribue grandement à renouveler l’oxygène de la planète et donc à maintenir une atmosphère saine et respirable dans le monde. Les plantations de palmiers à huiles ou d’eucalyptus qui les remplacent mettront des années avant d’absorber le quart ou le tiers de ce que ces forêts originels absorbent comme CO2, tandis qu’il est maintenant établis que les grands élevage de bovidés qui se développent dans l’Amazonie déboisés sont des émetteurs majeurs de CO2. Donc ne serait qu’au niveau de l’absorption de CO2 le déboisement massif aura des conséquences sur la santé de tout être vivant sur la planète.
Mais surtout ce que ces experts agro économiques ont négligé, c’est que la forêt tropicale et équatoriale, en ombrageant le sol, grâce à leurs branches et leurs feuilles permettent au cycle de la pluie de se maintenir dans ses régions. Car en effet, de nombreuses explications scientifiques ont depuis longtemps démontrés que la pluie est en fait de la vapeur d’eau qui est issue du sol, des fleuves, lacs ou océans, s’élève dans l’air jusqu’à une certaine altitude où elle se refroidie, se condense et retombe sur terre sous forme de pluie.
Le problème est donc de savoir pourquoi des pays comme l’Australie, la Lybie et de nombreuses régions dans le monde sont-ils à ce point désertique, alors qu’ils sont pratiquement entourés d’eau. Autrement dit pourquoi l’eau qui s’évapore des océans ou des mers bordant des pays comme la Californie ou la Mauritanie, n’y retombent pratiquement pas, si ce n’est en région de montagne. La raison évidente, c’est que le sol de ces régions, soumis à l’intense rayonnement solaire pendant le jour, atteignent facilement des températures de 40 à 55°C, et lorsque le sol sur des centaines et de milliers de km² atteint cette température, il se dégage un rayonnement de chaleur vers l’atmosphère, ce qui contribuent à maintenir les molécules d’eau sous forme de vapeurs en empêchant leur condensation et leurs permet ainsi de monter encore plus haut dans l’atmosphère. Lorsque ces vapeurs d’eaux arrivent dans ces hautes atmosphères, elles sont happés par des vents très violents qui les dirigent en direction d’autres continents, et ainsi cela fait que cette eau ne retombent plus dans la région d’où elle s’est évaporé. Ainsi la chaleur emmagasiné par les sols dans les régions tropicales seraient une des cause de la désertification, et en contribuant à limiter cette température, les arbres des forêts tropicales préservent ces régions de la sécheresse et de la désertification qui s’ensuit.

Le nucléaire au service de la voiture électrique

électricité écologique

Depuis de nombreuses années, tous les principaux constructeurs automobiles ont fabriqués des modèles à moteurs électriques, mais jusqu’à présent aucun de ces modèles n’a connu de ventes comparables à ceux d’un véhicule à moteur thermique. Si au niveau solidité, technique et confort les voitures électriques sont tout à fait comparables aux voitures thermiques, le faible succès des voitures électriques est due principalement au fait qu’il y a très peu d’endroit pour recharger les batteries d’une voitures électriques tandis que les stations d’essences permettant aux voitures thermiques de faire le plein de carburant se trouvent facilement aussi bien dans les villes que dans les campagnes.
Il serait possible pourtant de construire des stations de rechargement de batterie, qui seraient alimentées en électricité par des mini-centrales nucléaires dédiées. Ainsi la construction rapide de mini-centrales nucléaires aux abords des grandes agglomérations et des principales routes et autoroutes afin que les véhicules électriques puissent recharger leurs batteries pourrait permettre de développer l’usage des véhicules électriques, et cela d’autant plus si un système permettant de changer les batteries vides par des batteries pleines était trouvé. Ainsi dans ces stations de rechargement de batterie, l’automobiliste pourrait échanger les batteries vides par des batteries pleines, et repartir sans trop perdre de temps. Les batteries vides seraient laissées dans la station de rechargement, jusqu’à ce que à nouveau pleine elles soient échangées avec celles vide d’un autre automobiliste.
Or la technologie des mini-centrales nucléaires existent déjà, et elle est malheureusement pour l’instant utilisée uniquement par l’armée. En effet les sous-marins et porte-avions à propulsion nucléaire, fonctionnent avec des moteurs qui utilisent le même principe de fusion nucléaire que les grandes centrales nucléaires. Donc un moteur de sous-marin ou de porte-avions nucléaire pourrait facilement produire le courant électrique nécessaire au besoin d’un parc de véhicule automobile électrique d’une ville de 30000 à 100000 habitants.
Ainsi le développement de l’automobile électrique grâce à l’utilisation du nucléaire permettrait de limiter l’émission de CO2, un des principaux responsables de l’effet de serre et du réchauffement climatique.

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