La protection des forêts tropicales est indispensable

Partout dans le monde, les forêts sont déboisées massivement pour faire place à une utilisation des sols soi-disant plus utiles aux populations locales, à l’économie locale et ainsi à l’économie mondiale. Ce phénomène s’est particulièrement accru ces dernières décennies dans les forêts équatoriales d’Indonésie, d’Amazonie et d’Afrique.
Or ce que la plupart des experts agro économiques qui ont préconisés cette utilisation plus utiles et profitables des sols ne prennent pas en compte c’est que la forêt tropicale, par la photosynthèse qu’elle accomplit, le CO2 qu’elle est censé absorbé contribue grandement à renouveler l’oxygène de la planète et donc à maintenir une atmosphère saine et respirable dans le monde. Les plantations de palmiers à huiles ou d’eucalyptus qui les remplacent mettront des années avant d’absorber le quart ou le tiers de ce que ces forêts originels absorbent comme CO2, tandis qu’il est maintenant établis que les grands élevage de bovidés qui se développent dans l’Amazonie déboisés sont des émetteurs majeurs de CO2. Donc ne serait qu’au niveau de l’absorption de CO2 le déboisement massif aura des conséquences sur la santé de tout être vivant sur la planète.
Mais surtout ce que ces experts agro économiques ont négligé, c’est que la forêt tropicale et équatoriale, en ombrageant le sol, grâce à leurs branches et leurs feuilles permettent au cycle de la pluie de se maintenir dans ses régions. Car en effet, de nombreuses explications scientifiques ont depuis longtemps démontrés que la pluie est en fait de la vapeur d’eau qui est issue du sol, des fleuves, lacs ou océans, s’élève dans l’air jusqu’à une certaine altitude où elle se refroidie, se condense et retombe sur terre sous forme de pluie.
Le problème est donc de savoir pourquoi des pays comme l’Australie, la Lybie et de nombreuses régions dans le monde sont-ils à ce point désertique, alors qu’ils sont pratiquement entourés d’eau. Autrement dit pourquoi l’eau qui s’évapore des océans ou des mers bordant des pays comme la Californie ou la Mauritanie, n’y retombent pratiquement pas, si ce n’est en région de montagne. La raison évidente, c’est que le sol de ces régions, soumis à l’intense rayonnement solaire pendant le jour, atteignent facilement des températures de 40 à 55°C, et lorsque le sol sur des centaines et de milliers de km² atteint cette température, il se dégage un rayonnement de chaleur vers l’atmosphère, ce qui contribuent à maintenir les molécules d’eau sous forme de vapeurs en empêchant leur condensation et leurs permet ainsi de monter encore plus haut dans l’atmosphère. Lorsque ces vapeurs d’eaux arrivent dans ces hautes atmosphères, elles sont happés par des vents très violents qui les dirigent en direction d’autres continents, et ainsi cela fait que cette eau ne retombent plus dans la région d’où elle s’est évaporé. Ainsi la chaleur emmagasiné par les sols dans les régions tropicales seraient une des cause de la désertification, et en contribuant à limiter cette température, les arbres des forêts tropicales préservent ces régions de la sécheresse et de la désertification qui s’ensuit.

Le nucléaire au service de la voiture électrique

électricité écologique

Depuis de nombreuses années, tous les principaux constructeurs automobiles ont fabriqués des modèles à moteurs électriques, mais jusqu’à présent aucun de ces modèles n’a connu de ventes comparables à ceux d’un véhicule à moteur thermique. Si au niveau solidité, technique et confort les voitures électriques sont tout à fait comparables aux voitures thermiques, le faible succès des voitures électriques est due principalement au fait qu’il y a très peu d’endroit pour recharger les batteries d’une voitures électriques tandis que les stations d’essences permettant aux voitures thermiques de faire le plein de carburant se trouvent facilement aussi bien dans les villes que dans les campagnes.
Il serait possible pourtant de construire des stations de rechargement de batterie, qui seraient alimentées en électricité par des mini-centrales nucléaires dédiées. Ainsi la construction rapide de mini-centrales nucléaires aux abords des grandes agglomérations et des principales routes et autoroutes afin que les véhicules électriques puissent recharger leurs batteries pourrait permettre de développer l’usage des véhicules électriques, et cela d’autant plus si un système permettant de changer les batteries vides par des batteries pleines était trouvé. Ainsi dans ces stations de rechargement de batterie, l’automobiliste pourrait échanger les batteries vides par des batteries pleines, et repartir sans trop perdre de temps. Les batteries vides seraient laissées dans la station de rechargement, jusqu’à ce que à nouveau pleine elles soient échangées avec celles vide d’un autre automobiliste.
Or la technologie des mini-centrales nucléaires existent déjà, et elle est malheureusement pour l’instant utilisée uniquement par l’armée. En effet les sous-marins et porte-avions à propulsion nucléaire, fonctionnent avec des moteurs qui utilisent le même principe de fusion nucléaire que les grandes centrales nucléaires. Donc un moteur de sous-marin ou de porte-avions nucléaire pourrait facilement produire le courant électrique nécessaire au besoin d’un parc de véhicule automobile électrique d’une ville de 30000 à 100000 habitants.
Ainsi le développement de l’automobile électrique grâce à l’utilisation du nucléaire permettrait de limiter l’émission de CO2, un des principaux responsables de l’effet de serre et du réchauffement climatique.

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