Les dégâts causés à l’environnement par la recherche du gaz de schiste

Le gaz ainsi que l’huile de schiste ont depuis une décennie modifiée considérablement la donne dans le secteur du marché des hydrocarbures en donnant aux USA une quasi-indépendance énergétique, et ainsi affaiblit l’influence de l’opep dans le contrôle des prix du pétrole. Si un grand pays sous-peuplé comme les USA peut sans trop de crainte exploiter le gaz de schistes situés dans son sous-sol, il n’en est pas de même des pays européens. Car si aux USA, la pollution des nappes phréatiques par les gaz des schistes ne gêne qu’une poignée de farmer, le plus souvent exploitant de grandes propriétés, en Europe ce sont des villages de centaines ou même de de milliers de personnes qui risquent d’être incommodés. De plus, des analyses ont montré que dans l’atmosphère des régions où le gaz de schistes est exploité, il y avait un taux de gaz méthane nettement supérieur à celui des autres régions. La présence de ce gaz hautement inflammable dans l’atmosphère est une menace d’incendie majeure en période estivale ou de forte chaleur, où le moindre verre brisé ou couvercle de boite de conserve, pouvant par son rayonnement enflammé une atmosphère saturé de gaz méthane. Cela peut-être une des conséquences de la recherche de gaz de schistes, car lorsque le réservoir de gaz de schiste atteint et percé, comment empêcher que le gaz s’échappe dans l’atmosphère, et que à un moment ou un autre ne s’enflamme ? Donc de fait, en atteignant un gisement de gaz schiste on risque non seulement d’en perdre une bonne partie qui s’échappera dans le sous-sol et puis l’atmosphère, mais comme c’est une matière inflammable et explosive il y a risque d’explosion, et donc de perdre la totalité du gisement. Selon la taille du gisement, l’explosion aura plus ou moins de conséquence. Une des conséquences les plus visibles sera bien sur un tremblement de terre. Une autre conséquence, plus rare celle-ci, c’est que le percement du réservoir contenant le gaz de schiste déclenche un incendie de ce gisement et que ce feux souterrain fasse bouillir les nappes phréatiques voisines. Ces eaux bouillantes remonteront à la surface avec des tonnes de sédiment. Ainsi la recherche de gaz de schiste mal maitrisé ou faite en toute illégalité, et un risque majeur de pollution des nappes phréatiques, de fragilisation des sous-sol, de risques d’incendies de grandes ampleurs, mais aussi de catastrophes humanitaires et économiques que sont les tremblements de terre.

Fuite de gaz de schiste suite à une fracturation hydraulique

Une énergie nucléaire écologique

Une partie importante de l’opinion publique considère que l’emploi de l’énergie nucléaire est dangereux, pas seulement en cas d’accident mais aussi par les déchets radioactives qu’elle produit qui nécessite d’important moyen pour les traiter et les stocker et ceci pendant des décennies. Effectivement l’emploi de l’énergie nucléaire tel qu’elle est faite actuellement est très dangereuse, aussi bien en cas d’accident qui irradierait pour de nombreuses années de grandes portions du territoire, que par la complexité de sa mise en place et de son fonctionnement. Cependant du fait que l’énergie nucléaire ne produit pas de CO2, il est clair que l’emploi de l’énergie nucléaire est une solution à privilégier pour toute la production d’électricité utilisant des énergies non-renouvelables. Ainsi si toutes les centrales électriques dans le monde étaient nucléaires, une importante quantité de CO2 cesseraient d’être émis dans des délais très brefs. Cependant il est clair que la nucléarisation de l’énergie électrique ne peut se faire selon la méthode actuelle de l’enrichissement nucléaire, mais par l’emploi de l’uranium brut. De plus une centrale fonctionnant avec de l’uranium enrichi peut théoriquement produire une gigantesque quantité d’énergie électrique, mais la complexité et la dangerosité que représente une telle centrale, aussi bien durant sa construction et pendant sa phase d’exploitation, font que cette méthode d’utilisation ne peut être raisonnablement envisagé pour le développement du nucléaire. Des centrales nucléaires fonctionnant avec de l’uranium brut, prévu pour des populations de 100000 à 200000 personnes ainsi que des projets industrielles bien définis, et pouvant donc être produit selon les principes de normalisations et de sécurités industrielles sont préférables à de gigantesques centrales nucléaires, ou chaque pièce de ces centrales doivent être réalisé sur mesure, et où le moindre défaut dans une des pièces compromet aussi bien sa construction que son fonctionnement.

électricité écologique

Une militante écologiste invitée à l’Assemblée Nationale

Le 23 juillet , la jeune militante écologiste suédoise Greta Thunberg à été inviter à s’exprimer devant les parlementaires français à l’Assemblée Nationale. Si certains députés n’ont pas apprécié cette venue, plus nombreux étaient ceux qui l’ont félicité et encouragé à continuer son action en faveur de l’écologie.

Dans son discours à l’Assemblée Nationale, Greta Thunberg a tenu à rappeler l’importance d’agir pour éviter le réchauffement climatique et la perte de la biodiversité, et a tenu à ne pas politiser son action en rappelant qu’il fallait plus tenir compte des rapports scientifiques du Giec  que des ses paroles à elle. Greta Thunberg ne cherche donc pas à tirer la couverture à elle en décidant de mener son action en faveur de l’écologie, mais en acceptant de se rendre à l’assemblée Nationale, elle fait entrer son action en faveur de l’écologie dans l’arène politique, et le sort de son cadre originelle qui est la science des écosystèmes naturels.

Vouloir rester dans le cadre censé être objectif de la science est illusoire,  si effectivement une écologie « scientifique » serait plus consensuelle qu’une écologie politique. Malheureusement tous les problèmes écologiques actuels découlent des progrès de la science qui ont multiplié les capacités de productions et de destruction de l’Homme.
Et bien que la science doive être un sujet de consensus, le fait est qu’il n’en est rien, et que chaque groupe politique finit par avoir la science qui lui convient.

Si Copernic et Christophe Colomb avaient cru en la science de leurs contemporains, ils n’auraient pas fait ce qu’ils ont fait et le monde ne serait probablement celui que nous connaissons.

De fait, des décennies de rapports scientifiques commandités par la plupart des gouvernements du monde n’ont servi à rien, puisque l’on constate l’évolution néfaste du climat. De plus on peut se demander ce que valent ces rapports scientifiques lorsqu’ils parlent d’une montée des eaux dû à la fonte des glaces arctiques ou antarctiques, car la plupart de ces glaciers auront disparu dans quelques décennies, sans pour autant causer une notable montée des océans.

Cependant, la science reste un moyen important à mettre au service de l’écologie, mais qui ne servira à rien sans politique approprié pour en faire usage.

La disparition des zones froides aggraverait le réchauffement climatique

La fonte des banquises de l’Arctique et de l’Antarctique, ainsi que la disparition à plus ou moins brèves échéances des glaciers situés dans les régions de hautes montagnes risquent d’avoir des conséquences tout aussi grave si ce n’est plus que celles des grandes forêts tropicales et équatoriales. En effet, si la disparition des grandes forêts tropicales ferait disparaître un des principaux filtres de l’atmosphère, notamment par la capacité qu’auraient les végétaux d’absorber le CO2 contenu dans l’atmosphère, la disparition des régions polaires en tant que régions froides verrait ainsi disparaître la principale source de refroidissement de l’atmosphère. Ainsi sans ces régions froides, l’atmosphère qui a la capacité de stocker de la chaleur grâce à l’effet de serre verrait chaque année la quantité de chaleur stockée dans ses différentes couches augmenter de plus en plus.
Ainsi d’une année sur l’autre l’atmosphère stockerait plus de chaleur, tout en perdant moins chaque année du fait de la réduction voire de la disparition des zones froides dans de nombreux endroits du monde (fonte des glaciers). Ainsi par la disparition des régions froides de la planète, le réchauffement climatique pourrait maintenir sa croissance par ses propres moyens, qui serait aussi favorisé par l’accroissement des zones désertiques ainsi que l’action des milliards de tonnes de CO2 émis chaque année dans l’atmosphère par les activités humaines, qui vont densifiés un peu plus chaque année la couche de CO2 qui cause l’effet de serres.

Le béton au silicium est un gaspillage de ressource

Le 20ème siècle a été le siècle des plus grandes découvertes scientifiques, d’immenses progrès techniques, des guerres les plus sanglantes et des oppositions idéologiques les plus virulentes. Et c’est aussi le siècle qui a vu se généraliser l’usage du béton dans les constructions de bâtiments.

Au début du 20ème siècle l’usage du béton a véritablement pris son envol aux USA avec les constructions des buildings dans leurs grandes métropoles de l’Est ou des Grands Lacs, et actuellement il est rare de trouver une grande construction dans le bâtiment qui n’utilise pas de béton. Or la majorité des bétons utilisés contiennent du silicium. Ce qui signifie que la plupart des constructions actuelles reposent sur du silicium. Autrement dit du sable. Certes la plupart des constructions actuelles semblent très solides, mais le sable reste du sable. C’est-à-dire que c’est un matériaux qui n’est pas fait pour supporter de forte charge, et dont la nature friable ne résiste pas à l’érosion , aussi bien celle causé par le vent que par l’eau . Et il est très sensible aux variations de température. Ainsi au bout de quelques décennies, les constructions dont le béton contient du silicium auront tendance à se fissurer et à se désagréger; obligeant soit à dépenser des fortunes pour les entretenir, soit à les démolir. Etant donné la quantité d’énergie que toute ces constructions en béton  engloutissent et la somme de travail qu’elles représentent, le fait que structurellement, du au silicium qui les composent, elles retomberont en poussière dans une ou deux  centaines d’années après leurs mise en service, cela constitue un gigantesque gaspillage puisque lorsqu’il faudra les reconstruire, les ressources énergétiques risque de faire défaut, mais plus grave la crise écologique caractérisé par le réchauffement climatique ne permettrait pas de le faire sans risque d’aggraver le réchauffement climatique.

Les pyramides d’Egypte sont un exemple de construction de bâtiment fait sans l’emploi de béton et qui dure depuis des millénaires.

électricité écologique

Le concept d’économie circulaire

Afin de sortir d’un modèle économique qui détruit et appauvrit l’environnement et la biodiversité, le gouvernement français œuvre pour le développement d’une économie circulaire ; c’est à dire une économie qui se soucie davantage d’éviter le gaspillage des matières premières et de la façon de les recycler.
C’est une action positive qui vise à changer les mentalités du monde économique qui voit trop souvent la nature comme une source de revenue infinie et qu’il faut s’approprier par tous les moyens et bien sûr avant les possibles concurrents.

Une production d’électricité écolo-compatible

A l’heure où tout le monde ou presque constate un changement climatique et les dégâts causés à l’environnement par la pollution produites par les différentes activités humaines, peu de gens considère que la production d’électricité contribue à la pollution de la planète, et beaucoup la considère même comme une énergie propre.
Cependant hormis lorsqu’elle est produite à l’aide des énergies renouvelable comme l’énergie solaire ou éolienne, la production de l’électricité produite à l’aide d’énergie carboné comme le charbon contribue au réchauffement climatique en émettant du CO2, responsable de l’effet de serre. Et lorsqu’elle est produite à partir d’uranium ou de thorium, certes elle ne produit pas de CO2, mais elle émet une énorme quantité de chaleur dans l’atmosphère et rejette des déchets radioactifs d’une très forte dangerosité. De fait à moins d’être issus des énergies renouvelables, la production d’électricité a une part importante dans le changement climatique et la pollution de la planète.
Il est évident que les besoins en électricité des sociétés modernes font qu’elles ne peuvent pour l’instant pas se passer des énergies carbonées que sont le charbon ou les hydrocarbures ainsi que du nucléaire pour produire leur électricité. Cependant en organisant mieux la production d’électricité il serait possible d’utiliser moins d’hydrocarbure ou d’uranium pour les besoins en électricité d’un pays moderne.
Ainsi par exemple la France, qui depuis qu’elle a entrepris l’électrification de son territoire a opté pour la construction de grande centrales électriques situé en des endroits reculé de la campagne française et la construction d’un gigantesque réseau de câbles électriques parcourant son territoire servant au transport de l’électricité. Certes c’est effectivement une solution qui marche bien en France. C’est même un véritable succès technologique et scientifique français. Le problème c’est que cette méthode d’électrification d’un pays a commencé à une époque où l’énergie était abondante et quasi gratuite, et la notion d’écologie n’était pas encore apparu. Si en effet le début de l’ère industrielle et les besoins d’une population nombreuse qu’il fallait équiper rapidement en diffèrent équipement électrique pouvaient justifier ce développement, consistant à faire quelques grandes centrales  nécessitant pour amener le courant dans chaque foyer et entreprise de France, le déploiement d’immenses câbles électriques à hautes tension, cette méthode de distribution néglige le fait que dans ces câbles il se perd 10 à 12 % de l’électricité totale produite annuellement. Il serait donc possible de faire d’importante économie d’énergies en ne fabriquant plus ces immenses centrales électriques, mais à leurs places de petites centrales électriques situé près des consommateurs. Ainsi tout cet immense réseau de câble n’auraient plus d’utilité et pourraient être désinstallé de même que ces gigantesques centrales. La centrale nucléaire de Flamanville est l’exemple de cette conception de l’électrification d’un pays qui date du début de l’ère industriel. Ainsi cette centrale lorsqu’elle sera en mesure de produire du courant à pleine capacité, pourra fournir du courant pour 8 à 10 millions de français. Or à moins d’accueillir tous les migrants du monde pendant un an, la France n’aura pas ces 8 à 10 millions d’habitants de même qu’elle n’aura pas la croissance économique à la chinoise ne serait que pour absorbé pendant quelques années cette manne électrique qui se prépare. Il faudrait donc prévoir quel secteur social et industriel aura l’usage de cette énergie nouvellement produite, et cela ferait de la France un pays à l’économie planifié ; ou autoriser la création de zone franche économique. Autrement, sans véritable croissance économique cette centrale ne pourra servir qu’à éclairer les routes et les villes la nuit à travers la France, ce qui ne fera qu’accroitre les charges des régions ou des agglomérations. De fait ces grandes centrales électriques, qui nécessitent un gigantesque réseau de câbles pour distribuer le courant électriques ne sont pas adaptés à une économie moderne devant prendre en comptes des concepts d’économies d’énergies et de protection environnemental, et qui devrait leur préférer de plus petites centrales installés près des lieux de consommations, et qui soient faciles à construire ou démanteler en fonction des besoins économiques de la société. Dans un contexte de crise économique et écologique, du notamment à l’arrivée à un stade de développement intermédiaire de nombreux pays d’Asie, d’Afrique et d’Amérique Latine; ayant une plus grande activité économique et une plus grande consommation d’énergie carboné, la réorganisation du système de distribution électrique en France serait plus utile que la construction de grands aéroports ou de nouvelles autoroutes.

L’importance de l’atmosphère dans l’équilibre du climat

L’atmosphère terrestre joue un rôle essentiel dans l’équilibre du biotope terrestre, d’abord parce qu’il contient l’oxygène nécessaire à la totalité des espèces terrestres, mais aussi parce qu’il joue un rôle de filtre protégeant la planète des rayonnements cosmiques et solaires, mais aussi grâce à ce qu’on appelle l’effet de serre qui permet à la planète de se refroidir plus lentement. Ainsi sans son atmosphère, la température diurne sur Terre pourrait être de 100°C en moyenne et la température nocturne de -100°C en moyenne.

La protection des forêts tropicales est indispensable

Partout dans le monde, les forêts sont déboisées massivement pour faire place à une utilisation des sols soi-disant plus utiles aux populations locales, à l’économie locale et ainsi à l’économie mondiale. Ce phénomène s’est particulièrement accru ces dernières décennies dans les forêts équatoriales d’Indonésie, d’Amazonie et d’Afrique.
Or ce que la plupart des experts agro économiques qui ont préconisés cette utilisation plus utiles et profitables des sols ne prennent pas en compte c’est que la forêt tropicale, par la photosynthèse qu’elle accomplit, le CO2 qu’elle est censé absorbé contribue grandement à renouveler l’oxygène de la planète et donc à maintenir une atmosphère saine et respirable dans le monde. Les plantations de palmiers à huiles ou d’eucalyptus qui les remplacent mettront des années avant d’absorber le quart ou le tiers de ce que ces forêts originels absorbent comme CO2, tandis qu’il est maintenant établis que les grands élevage de bovidés qui se développent dans l’Amazonie déboisés sont des émetteurs majeurs de CO2. Donc ne serait qu’au niveau de l’absorption de CO2 le déboisement massif aura des conséquences sur la santé de tout être vivant sur la planète.
Mais surtout ce que ces experts agro économiques ont négligé, c’est que la forêt tropicale et équatoriale, en ombrageant le sol, grâce à leurs branches et leurs feuilles permettent au cycle de la pluie de se maintenir dans ses régions. Car en effet, de nombreuses explications scientifiques ont depuis longtemps démontrés que la pluie est en fait de la vapeur d’eau qui est issue du sol, des fleuves, lacs ou océans, s’élève dans l’air jusqu’à une certaine altitude où elle se refroidie, se condense et retombe sur terre sous forme de pluie.
Le problème est donc de savoir pourquoi des pays comme l’Australie, la Lybie et de nombreuses régions dans le monde sont-ils à ce point désertique, alors qu’ils sont pratiquement entourés d’eau. Autrement dit pourquoi l’eau qui s’évapore des océans ou des mers bordant des pays comme la Californie ou la Mauritanie, n’y retombent pratiquement pas, si ce n’est en région de montagne. La raison évidente, c’est que le sol de ces régions, soumis à l’intense rayonnement solaire pendant le jour, atteignent facilement des températures de 40 à 55°C, et lorsque le sol sur des centaines et de milliers de km² atteint cette température, il se dégage un rayonnement de chaleur vers l’atmosphère, ce qui contribuent à maintenir les molécules d’eau sous forme de vapeurs en empêchant leur condensation et leurs permet ainsi de monter encore plus haut dans l’atmosphère. Lorsque ces vapeurs d’eaux arrivent dans ces hautes atmosphères, elles sont happés par des vents très violents qui les dirigent en direction d’autres continents, et ainsi cela fait que cette eau ne retombent plus dans la région d’où elle s’est évaporé. Ainsi la chaleur emmagasiné par les sols dans les régions tropicales seraient une des cause de la désertification, et en contribuant à limiter cette température, les arbres des forêts tropicales préservent ces régions de la sécheresse et de la désertification qui s’ensuit.

Le nucléaire au service de la voiture électrique

électricité écologique

Depuis de nombreuses années, tous les principaux constructeurs automobiles ont fabriqués des modèles à moteurs électriques, mais jusqu’à présent aucun de ces modèles n’a connu de ventes comparables à ceux d’un véhicule à moteur thermique. Si au niveau solidité, technique et confort les voitures électriques sont tout à fait comparables aux voitures thermiques, le faible succès des voitures électriques est due principalement au fait qu’il y a très peu d’endroit pour recharger les batteries d’une voitures électriques tandis que les stations d’essences permettant aux voitures thermiques de faire le plein de carburant se trouvent facilement aussi bien dans les villes que dans les campagnes.
Il serait possible pourtant de construire des stations de rechargement de batterie, qui seraient alimentées en électricité par des mini-centrales nucléaires dédiées. Ainsi la construction rapide de mini-centrales nucléaires aux abords des grandes agglomérations et des principales routes et autoroutes afin que les véhicules électriques puissent recharger leurs batteries pourrait permettre de développer l’usage des véhicules électriques, et cela d’autant plus si un système permettant de changer les batteries vides par des batteries pleines était trouvé. Ainsi dans ces stations de rechargement de batterie, l’automobiliste pourrait échanger les batteries vides par des batteries pleines, et repartir sans trop perdre de temps. Les batteries vides seraient laissées dans la station de rechargement, jusqu’à ce que à nouveau pleine elles soient échangées avec celles vide d’un autre automobiliste.
Or la technologie des mini-centrales nucléaires existent déjà, et elle est malheureusement pour l’instant utilisée uniquement par l’armée. En effet les sous-marins et porte-avions à propulsion nucléaire, fonctionnent avec des moteurs qui utilisent le même principe de fusion nucléaire que les grandes centrales nucléaires. Donc un moteur de sous-marin ou de porte-avions nucléaire pourrait facilement produire le courant électrique nécessaire au besoin d’un parc de véhicule automobile électrique d’une ville de 30000 à 100000 habitants.
Ainsi le développement de l’automobile électrique grâce à l’utilisation du nucléaire permettrait de limiter l’émission de CO2, un des principaux responsables de l’effet de serre et du réchauffement climatique.